Carnet de route 2013 !

De retour en Grèce (du 14 Décembre au 30 Décembre 2013)

Après une toute aussi bonne nuit qu’à l’aller, nous sommes à nouveau sur terre le 14 décembre et prendrons la direction de Delphes. Fatigués, le repos s’impose après quand même presque 3 heures de route ! Il se fera sur un parking de station essence et l’on peut enfin ressentir à nouveau ce qu’est un vrai hiver… Il fait 3°C, ouhaaa ça caille quand même, et on est loin d’en avoir fini je crois ! Delphes est à ce jour le plus beau site archéologique que nous ayons vu. Il est très bien entretenu et l’on pourrait y passer plusieurs heures…

entree-musee-delphes-google.jpg main-bois-musee-delphes-google.jpg musee-delphes-pieds-or-google.jpg deux-jumeaux-rare-google.jpg colone-delphes-image-google.jpg maquette-delphes-image-google.jpg entree-jardin-delphes-google.jpg flo-belle-delphes-google.jpg dephes-vallee-reste-google.jpg colone-jardin-delphes-google.jpg acropole-delphes-image-google.jpg temple-image-delphes-google.jpg theatre-delphes-image-google.jpg stade-delphes-image-google.jpg delphes-parapente-image-google.jpg

Le 16 décembre, plus nous remontons vers le nord et plus le froid nous glace le sang, mais on peut pas tout avoir ! Nous arriverons à Kalambaka et nous nous poserons au camping Kastraki juste devant la chaine des météores. La vue est magnifique et l’endroit se prête à la randonnée, avec 0°C, tu rigoles ou quoi ? On montera donc en camping-car et on se baladera autour des monastères, qui pour certains sont perchés à plus de 300 m sur des pitons rocheux sortis tout droit de contes de fées…

meteores-premier-image-google.jpg premier-monastère-meteores-google.jpg troisieme-quatrieme-monastere-meteores-google.jpg troisieme-monastere-meteores-google.jpg rocher-conte-fee-google.jpg deuxieme-monastere-meteores-google.jpg deuxieme-monastere-meteores-pres-google.jpg flo-max-moi-meteores-google.jpg

Deux jours après nous remonterons encore et établirons notre bivouac à Dion, juste devant l’amphithéâtre faisant partie du même site archéologique très étendu ! Nous commençons à nouveau notre recherche de gaz et cela devient très pénible et stressant ! A notre arrivée sur Thessalonique, on se dit que ça va le faire et bien non… Nous avons trouvé grâce à Google Earth les stations pétrolières via les images satellites, mais ni Coral Gaz, ni Ecko Gaz ne veulent nous remplir nos bouteilles ! Chez Ecko on nous a même fait mijoter puisqu’ils étaient d’accord mais il fallait attendre une trentaine de minutes… Pour quoi ? Ben, car ils finissaient leur journée, et nous ont envoyé le vigile pour nous dire que finalement ce n’était pas possible ! Celui-ci, après avoir dû lui tiré les vers du nez, nous indique la position de Petrogaz chez qui nous avions rempli nos bouteilles mais en Crête… Ils sont d’accord mais plus aujourd’hui, la société ferme ses portes dans dix minutes. Nous devrons revenir le lendemain. Sans savoir ou nous passerions notre nuit, nous trouvons un concessionnaire de camping-car à 15 km de Thessalonique ! Il propose son parking comme aire de service gratuite à tous les camping-caristes (eaux, douches, toilettes, vidanges, électricité, wifi et même le lave linge) ! L’accueil est très chaleureux et amical. Nous trouverons une solution pour le gaz et en profiterons pour faire monter des suspensions pneumatiques… Ils sont très compétents et compétitifs ! Le 21 nous irons explorer le nord ouest (la Macédoine Centrale) et pousserons jusqu’aux sources chaudes de Pozar à Loutra. Nous y resterons 5 nuits, profiterons presque tous les jours des sources chaudes et y passerons le Noël le plus pathétique de notre existence… Nous n’avons pas vu le soleil depuis plusieurs jours, il bruine du matin au soir et le thermomètre à du mal à dépasser les 4° C ! C’est la première fois que nos amis et notre famille nous manque autant ! Nous sommes à deux doigts de tout plaquer et rentrer chez nous. Mais au fait, c’est où chez nous ? Je finirai finalement par persuader toute la famille de continuer route vers la Turquie. Nous passerons la frontière quatre jours plus tard après avoir fait halte à Kavala et Alexandroupoli.

Lien vers l’article :

La Crète (du 07 Novembre au 13 Décembre)

Le lendemain 6 novembre, temps pluvieux et venteux, nous fait prendre la décision de partir sur une île grecque en espérant qu’il fasse meilleur … La Crète … Nous nous rendons à l’embarcadère de Pirée près d’Athènes et prenons nos billets aller-retour (en open sans date de retour fixe) pour embarquer le jour même sur un énorme ferry genre « la croisière s’amuse » !!! Mais on devra attendre plus de 10 heures sur le quai pour embarquer dans les alentours de 22h. Nous avions juste pris des sièges passagers (économie oblige). Et alors je ne vous parle pas de la nuit fantastique; à chercher une position confortable, à se concentrer sur sa respiration et pas celle du voisin ronfleur … Bref, « la croisière ne nous a plus amusée » du tout !!!

Abrutis de sommeil le lendemain matin 7 novembre, arrivés au port d’Héraklion en Crète, nous ne souhaitions qu’une chose : poser notre roulotte pour piquer un gros roupillon réparateur … Nous nous posons sur la parking du site archéologique de Knossos … dans l’intention après notre sieste de le visiter … On se réveille sous une pluie battante. Nous renonçons à la visite et reprenons la route direction Est de l’île.

Nous nous arrêtons au Crétaquarium à quelques kilomètres d’Héraklion. C’est un des plus beau aquarium d’Europe et nous prenons beaucoup de plaisir à découvrir toute cette faune et cette flore méditérrannéenne, malheureusement en péril du fait de la pollution de notre très chère race humaine … Visite à recommander et très pédagogique pour petits et grands. Et de surcroit expliqué en toute les langues étrangères, dont le français.

naissance-chaos-cretaquarium-google.jpg cretaquarium-poisson-clown-google.jpg poisson-méditerrannée-cretaquarium-google.jpg requin-taureau-cretaquarium-google.jpg moules-filets-cretaquarium-google.jpg langouste-cretaquarium-antennes-google.jpg david-derrière-coquillage-google.jpg coquillage-cretaquarium-crete-google.jpg

La nuit va bientôt arriver et nous partons chercher un bivouac pas trop loin. Nous trouvons le parking d’un site archéologique, celui du palace de Malia. La nuit est calme et réparatrice. Nous passons une grande partie de la journée du lendemain à faire cours avec Maxim. C’est dur dur, et notre patience est souvent mise à rude épreuve … D’être instit de son propre fils, on comprend mieux ses anciennes instits … Et une fois de plus, on loupe l’heure pour visiter ce site, car il est 16h00 passé et le musée ferme à 17h00. Décidemment, on se dem… comme des pieds question visite de sites … Mais priorité à la scolarité de Maxim. Tant pis si nous y passons beaucoup de temps, cela fait partie du deal de poursuite de notre périple. Nous reprenons la route fin d’après-midi et atterissons dans un village typiquement crétois Fourni et nous nous mettons sur le parking d’une taverne crétoise. Nous demandons aux personnes qui tiennent cette taverne, si nous pouvons y rester la nuit et du coup en guise de remerciement nous mangeons dans cet endroit bien hospitalier. Nous y passerons une superbe soirée à observer la cheminée extérieure distiller le fameux « raki » crétois. L’aubergiste nous le fera goûter en guise d’apéro, accompagné de pommes de terre cuites dans la braise et du citron vert. Excellent !!! Puis nous mangerons des souvlakis de poulet avec frites, salade grecque et tzatziki. Et le tout pour 14euros ! Quelle belle surprise pour notre portefeuille …

Le 9 novembre, nous irons toujours plus loin sur la côte Est de cette île. La nuit arrivant, à la sortie du village de Kalo Chorio, nous trouverons un très bel emplacement de parking surplombant Vulisma Beach, une merveilleuse plage aux eaux turquoises transparentes. Le lendemain matin, nous savourerons de beaux moments dans cette belle mer limpide. Le rêve !!!

vue-vulisma-beach-google.jpg vue-du-cc-google.jpg maxim-flo-mer-google.jpg cc-vulisma-beach-google.jpg

Reprise de la route en direction de la plage de Vaï, lieu unique en Europe de palmeraie en bord de mer. Nous y resterons les 10-11 et 13 novembre, soit 2 nuits.

construction-maxim-vaï-google.jpg construction-maison-vaï-google.jpg vue-palmeraie-vaï-google.jpg panorama-vaï-palmiers-google.jpg

De mauvaises ondes nous ferons continuer notre route, assez longue et éprouvante pour le coup ! Ne sentant aucune vibration, ni lieu de bivouac favorable, notre chemin s’arrêtera finalement que tardivement à Matala. Nous aurons l’occasion de traverser différents  villages typiquement Crétois de moyenne montagne comme Viannos  par exemple. Il fait nuit à notre arrivée ! Nous pouvons parquer sur le parking face à la plage avec toutes ses commodités… Mata où règne une atmosphère particulière, à tel point que nous y resterons 7 nuits ! La saison s’est terminée il y à 15 jours ici, toutes les petites échoppes sont closes et aurons toute latitude de déambuler dans les petites ruelles, prendre notre bain quotidien jusqu’à partager quelques moments avec des personnes habitants les grottes dans les hauteurs depuis plusieurs années déjà ! Il y fait bon vivre, le soleil y cogne encore fort et participe à nos escapades familiales… Red Beach et Kommos n’auront plus de secret ! Une belle rencontre, Patrick, 56 ans vivant dans une grotte depuis 6 ans, solitaire mais très attachant.

welcome-matala-crète-google.jpg camping-car-matala-google.jpg van-matala-crète-google.jpg arbre-sculpté-matala-google.jpg notrecamping-car-matala-google.jpg vue-plage-matala-google.jpg vue-grottes-matala-google.jpg grotte-ciel-matala-google.jpgdavid-grottes-matala-google.jpg famille-matala-ensemble-google.jpg red-beach-matala-google.jpg kommos-beach-vue-google.jpg

Notre deuxième bouteille de gaz va bientôt nous lâcher, nous traverserons donc la Crète du Sud au Nord pour essayer de trouver la société Petrogaz à Héraklion. Non sans mal et pourtant c’est pas faute d’avoir demandé ! La localisation et la description du lieu est vague, de quoi baisser les bras après quelques tentatives ! Après s’y être finalement résigné, nous finirons par passer devant au hasard de notre chemin ! Les bouteilles pleines le lendemain, nous continuerons le long de la côte du Nord vers Rethymno en faisant halte à Bali. Nous aurons la plage pour nous seule mais pas très propre et l’ambiance est mortelle ! Le réveil se fera sous les cris et chahutements d’enfants prenant leur récréation à côté de notre camping-car. Il sera impossible de faire cours à Maxim et reprendrons la route de bon matin pour rattacher Rethymno. La visite de la vieille ville et de l’ancien port Vénitien fut très agréable. Se parquer gratuitement sans trop s’éloigner à été un peu plus compliqué et établirons donc notre bivouac à Géorgioupoli sur la plage de Kalivaki. Le temps se dégrade peu à peu, l’ambiance ainsi que les commerces clos, nous pousserons à repartir après les devoirs de Maxim. A la sortie du village nous tomberons par hasard sur une fabrique d’huile d’olive ou nous ne manquerons pas de faire une halte afin d’y acheter de l’huile. Nous y avons été accueilli comme des rois et le patron insistera pour nous faire la visite guidée ! Allez c’est parti… Pour 1 litre d’huile il ne faudra pas moins de 5 Kg d’olive et c’est le noyau qui produira le plus d’huile ! Il faudra entre 30 et 40 mn pour que l’huile se mette enfin à couler ! Il faut dire que le processus passe par différentes étapes : les olives sont tout d’abord triés, puis lavés, puis broyés, puis mixés puis passés à la centrifugeuse (séparation de l’eau, du reste de noyau et de la chaire).

sacs-olives-kanakis-google.jpg tri-olives-feuilles-google.jpg feuilles-olives-expulsées-google.jpg tri-lavage-olives-google.jpg olives-broyées-mélangées-google.jpg huile-olive-centrifugée-google.jpg huile-olive-kanakis-google.jpg olivier-centenaire-kanakis-google.jpg

Nous sommes le 22 Novembre et après 45 mn d’énervement et de stress pour trouver un parking dans la vieille ville de Chania nous tomberons littéralement sous le charme des lieues ! Cette ville mérite que l’on s’y attarde quelques jours, malheureusement pour nous, il nous est impossible d’y bivouaquer et continuerons donc notre chemin.

chania-port-vieille-ville-google.jpg chania-phare-port-image-google.jpg chania-eglise-ville-image-google.jpg chania-croissant-lune-image-google.jpg chania-fleur-image-google.jpg chania-vieille-ville-google.jpg chania-ruelle-ville-google.jpg

En même temps, je suis impatient de faire découvrir 2 merveilles à Flo et Max ! L’une se trouve au Nord-Ouest et l’autre au Sud-Ouest. Qu’Est-ce donc ? Y a t’il des connaisseurs dans la salle ? D’après les récits et guides de voyages, ce serait les plus beaux endroits de Crête. Il s’agit en fait de 2 lagons, nous verrons cela ! Nous commencerons donc par le Sud avec le lagon d’Elafonisi. Le soleil y sera absent, l’endroit n’aura aucune chance de revêtir ses plus belles couleurs mais qu’importe ! L’eau reste chaude et limpide, l’agréable temps passé nous fera oublier la veille et la grisaille.

elafonissos-lagon-plage-image-google.jpg elafonissos-sable-rose-google.jpg elafonissos-sable-rocher-google.jpg elafonissos-rocher-image-google.jpg elafonissos-nature-image-google.jpg elafonissos-pharmacie-image-google.jpg elafonissos-route-ravines-google.jpg elafonissos-max-rocher-google.jpg elafonissos-coquillages-image-google.jpg elafonissos-cactus-image-google.jpg elafonissos-kyte-surf-google.jpg

L’impossibilité d’y bivouaquer lors de notre passage (l’accès y est défoncé par les ravines) augmente le désir d’en découdre rapidement avec le deuxième, celui de Balos au Nord. Le temps défavorable à l’arrivée de Kissamos nous fera prendre notre mal en patience ! Il faut dire que 9 km de piste à plus de 10% ne s’improvise pas et attendrons donc le moment idéal… Cet instant ne fera son apparition qu’après le déjeuner du 26, soit deux jours d’attente au port de Kissamos en essayant de tuer le temps de toutes les manières possible ! 50 mn après avoir emprunté l’interminable piste, nous y voilà enfin ! l’émerveillement est de taille, le temps reste comme suspendu l’espace d’un instant ! Le lieu désert, nous permet d’apprécier ce moment partagé en famille… Pour l’occasion, le coucher de soleil revêt sa plus belle robe rien que pour nous et comptons bien en profiter jusqu’au dernier instant ! N’oublions quand même pas de remonter les marches difformes et raides taillées à même la roche par endroit, avant qu’il ne fasse nuit noir ! 30 bonnes minutes seront nécessaires pour rejoindre le parking où nous attend, notre camping-car ! Les étoiles pleins les yeux ne suffiront pas à nous faire oublier la nuit que nous allons passer… De violentes rafales de vents nous obligerons à changer de place sans pour autant pouvoir fermer l’œil de la nuit !

balos-route-infernale-image-google.jpg david-balos-stresse-image-google.jpg montee-balos-flo-vertige-google.jpg montee-balos-precipice-google.jpg montee-balos-chevre-compagnie-google.jpg escalier-balos-lagon-image-google.jpg lagon-balos-flo-david-google.jpg balos-lagon-max-david-google.jpg lagon-balos-magique-image-google.jpg balos-max-bain-image-google.jpg parking-balos-matin-google.jpg

Lien vers l’article :

C’est après un rapide petit déjeuner, complètement cassé, que nous affronterons la descente infernale tout crispé !!! Après avoir reprit nos esprits mais sans être reposé, il est décidé de continuer notre aventure vers le lac de Kournas et tomberons comme des mouches à notre arrivée. Les seuls compagnons à nos côtés seront des canards et des oies sauvages. Un vrai havre de paix ! Les eaux du lac sont changeantes en fonction du moment de la journée avec des dégradés du transparent au noir.

kournas-lac-oie-image-google.jpg image-lac-kournas-google.jpg capucine-kournas-image-google.jpg bivouac-lac-kournas-image-google.jpg kournas-lac-canards-image-google.jpg kournas-lac-canard-image-google.jpg

De nouvelles pluies, décidément, nous donnerons à nouveau l’envie de continuer notre découverte et nous échouerons sur une petite plage rien que pour nous avec un emplacement bien camouflé sur lequel, eau et douche seront à notre service : pas belle la vie, mais si je sais ! Le propriétaire nous permet d’y séjourner 3 mois, si l’envie nous prenait et nous offrira des aubergines fraîchement cueillies, en guise de bienvenue ! Nous y serons tranquilles  du 28 au 02 décembre, avec un soleil radieux, abrité des quelques vents passagers, profitant de la plage jusque dans ses moindres recoins pour le plus grand plaisir de Maxim ! Nous sommes à Rodakino sur la plage de Korakas.

korakas-beach-seul-image-google.jpg korakas-beach-night-image-google.jpg korakas-detection-image-google.jpg korakas-beach-retrouvaille-google.jpg korakas-beach-trouvaille-google.jpg

Toutes les bonnes choses ont une fin et repartirons comme à l’accoutumé avec une nouvelle vague de pluie traversant Plakias, Chora-Skafion, Frankogastello, Ag. Gallini pour à nouveau nous retrouver à, à, à, … Matala bien sûr !

frankogastello-plage-image-google.jpg           contre-fort-frankogastello-google.jpg           frankogastello-interieur-image-google.jpg

Nous en profiterons cette fois-ci pour faire la lessive, envoyer du courrier, joindre le père Noël et retrouver Patrick s’ouvrant peu à peu à nous ! La plage de Kommos et la pleine de la Messara resterons certainement l’endroit ou il fait le meilleur temps, mais là après plus de 10 jours à jouer au chat et à la sourie avec le vent qui atteint des records, je crois que la boucle est bouclée… Nous hésiterons quand même, nous sentant quelque fois piégé sur cette île accueillante au climat plus qu’ensoleillé, comparé au Nord de la Grèce et de la Turquie bientôt sous la neige. Nous avons tranché, il est grand temps qu’on s’en aille avant que ce vent nous rende dingue…

La Grèce (du 15 Octobre au 06 Novembre 2013)

C’est donc le 14 octobre que nous traverserons la méditerranée sur le ferry pour arriver en Grèce le 15 octobre.

arrivée-patras-cc-google.jpg david-cabine-ferry-google.jpg maxim-devoirs-cabine-google.jpg repas-ferry-delicieux-google.jpg vue-mer-ferry-google.jpg vue-cc-dansferry-google.jpg maxim-flo-ferry-google.jpg resto-ferry-grec-google.jpg

Nous sommes directement dans le bain en arrivant à Patras ! On se croirait presqu’en Italie ; travaux, klaxons et chauffards … En Italie, c’est déjà quelque chose, mais là, on aura tout vu ! Les routes principales sont assez larges pourvues de bandes d’arrêt d’urgence. Eh bien les grecs vous dépassent par la droite si vous n’êtes pas sur la bande d’arrêt, faute de pouvoir vous dépasser à la régulière ! La première fois, ça surprend, et il n’y en aura qu’une, puisque je roule désormais complétement à droite …

La première nuit en camping à Olympia, histoire de prendre nos marques et tater le climat ! Je ne parle pas de température, mais de climat social, humain, politique, vous l’aurez compris … Malgré la conjoncture, ils ont plutôt le sourire les grecs. Ils ont l’air d’être à la cool, je n’ai pas l’impression que ce sont des foudres de guerre …

Nous visiterons le musée le lendemain sous une petite pluie, laissant place au soleil en fin d’après-midi. Maxim est impressionné, pose beaucoup de questions, fait des parrallèles par rapport à ses connaissances … Nous parle d’Héra, d’Hadès, hein ?  quoi ? qu’est-ce que tu dis ? Quel pays permet aux enfants de développer leur imaginaire aussi bien que la Grèce avec toutes ses histoires sur la mythologie ? Nous achèterons donc un livre pour réviser notre histoire et ce bougre de Maxim avait fichtrement raison : Hera et Hades existaient bien dans ces histoires !!!

dieu-apollon-grec-google.jpg dieu-mythlogie-grecque-google.jpg mythologie-midieu-mianimal-google.jpg maxim-apollon-flèche-google.jpg maxim-david-templezeus-google.jpg contemplation-maxim-dieux-google.jpg déesse-dieu-mythologie-google.jpg vue-ruine-olympie-google.jpg

Après cette petite révision, reprise de la route, gonflés à bloc pour bivouaquer le long des différentes plages rencontrées au hasard : Kalo Nero, Kalamata, Almyra jusqu’à Kardamyli sous les oliviers à 30m de la plage aux eaux turquoises et déserte. Que du bonheur !

vue-kalamatabeach-cc-google.jpg vue-kardamylibeach-cc-google.jpg coucher-soleil-kardamylibeach-ggole.jpg baignade-kardamylibeach-mer-google.jpg

Le 21 octobre, nous serons à Sparti au camping, pour faire le linge (2 euros/machine, pas cher) et 18 euros la nuit. David profite pour faire le shampoing total manuel à notre camping-car, comme il en a l’habitude, soit environ 5 heures de boulot !

Le lendemain, 3 heures nous auront été nécessaires pour rejoindre Plaka Beach à côté de Léonidio. Et quelle traversée, au milieu de nulle part, dans les hautes montagnes grecques, sans station essence, ni beaucoup de voiture à circuler … Sauf un grec à moitié ivre sortant d’une forêt qui nous force à nous arrêter en nous demandant en anglais « one, two, three, four, five, six, seven euros, for the benzin, for my car ». Et il nous répète ça sans relache au moins une dizaine de fois. Que faire, on ne sait pas trop comment il va réagir si on lui refuse catégoriquement, car il n’a pas l’air dans son assiette … David finit par céder en lui donnant 5 euros …

vue-village-route-google.jpg vue-montagne-mer-google.jpg ruches-montagne-grecque-google.jpgvue-filets-poissons-google.jpg

En arrivant à Léonidio, une française en voiture nous fait signe et nous ralentissons à sa hauteur. Elle nous tuyautera sur l’endroit prochain de notre bivouac Plaka beach : un petit parking face à la mer, avec douche et wc, en ayant presque les pieds dans le sable et tout près d’un port avec ses tavernes et son « super market ». Vachement sympa, merci à cette inconnue et nous y resterons 3 nuits.

doigts-de-pied-google famille-plage-plakabeach-google.jpg david-flo-plakabeach-google.jpg david-maxim-plakabeach-google.jpg maxim-flo-plakabeach-google.jpg maxim-macho-plage-google.jpg vue-plage-plakabeach-google.jpg baignade-plakabeach-masque-google.jpg

Le 25 octobre nous rejoindrons Nafplio, station balnéaire très touristique pour y passer la nuit. Longer la côte est un vrai régal pour les yeux …

épave-bateau-échoué-google.jpg falaise-mer-grecque.jpg nasses-poissons-vue-google.jpg montagne-falaise-grecque-google.jpg

Nous n’arrivons pas à trouver notre route conduisant à une plage renommée et à proximité de Nafplio. Ce sera donc à Tolo que nous poserons notre roulotte. Et quelle nuit ! Nous nous étions posés juste à la sortie du village touristique, en sens unique, à l’abord de la seule route qui permet d’y sortir juste avant d’entamer virage à 180° et une pente de 10%. Je vous laisse imaginer le bruit du moteur, les accélérations et les crissements de pneu !!! La nuit prêtant à réflexion et surtout quand le sommeil tarde à venir … merci à Google Earth m’indiquera le chemin le lendemain pour retrouver cette fameuse plage de Karatona non loin de Nafplio. Ca monte, ça monte et arrivés en haut, quelle vue sur cette baie ! Merci internet. Nous y resterons 5 jours jusqu’au 30 octobre et alternerons entre les évaluations de Maxim le matin, baignade et plongée sous-marine l’après-midi et barbecue le soir.

vue-karatona-beach-google.jpg oursinis-pêche-karatona-google.jpg barbecue-karatona-beach-google.jpg cc-karatona-beach-google.jpg

Nous continuons notre plaisant périple le long des côtes du Péloponèse et nous arrêtons à Portocheli petit port touristique.  Nous nous trouverons une fois de plus un lieu où bivouaquer « praia da Luz », tranquille, sauf les chiens qui viennent roder et faire les poubelles toute la nuit … Nous y fêterons Halloween à la demande insistante de Maxim voulant conserver les traditions quand il était en France. Sauf qu’en Grèce, pas d’Halloween. Donc nous improvisons une soirée où Maxim se met à dessiner des monstres, nous mangerons des crêpes et ferons une partie de  »bonne paye ». Original, non ?!

david-portocheli-pêche-google.jpg david-pêche-coucher-google.jpg soirée-halloween-portocheli-google.jpg vue-cc-portocheli-google.jpg

Le 1er novembre en route pour Ermioni, autre port touristique. Nous nous payerons un resto sympa et surtout notre première moussaka. Délicieuse !!! Pour digérer, un tour de cette péninsule à travers la pinède et au bord de la mer nous fait le plus grand bien. Nous reprendrons la route en direction de Methana.

maxim-matelot-ermioni-google.jpg vue-mer-ermioni-google.jpg baiser-amoureux-ermioni-google.jpg ancre-maxim-ermioni-google.jpg

Arrivés à Méthana, nous posons notre camping-car sur le port. Grave erreur !! Le soir vers 20h30, on voit se remplir peu à peu le parking de taxis, et un bruit assourdissant : un ferry vient d’arriver et débarque les presqu’iliens. Et le lendemain matin le même cirque : les gens de la presqu’ile de Methana s’en vont grace au ferry rejoindre certainement Athènes pour y travailler. Nous sommes venus à Methana parce que c’est une région volcanique avec plus 30 cratères et des bassins d’eaux soufrés dans lesquels nous voudrions bien nous relaxer. Il parait qu’elles ont des vertus pour les rhumatismes et les problèmes cutanés … Nous partons donc jusqu’au bout de la presqu’ile pour les découvrir et … revenons bredouille !!! Nous décidons de nous réconforter à la terrasse d’un café de Methana et engageons la conversation avec le propriétaire. Et celui-ci très aimablement nous indique la direction de ces jacuzzis à quelques centaines de mètres de là !!! Vraiment trop nuls, pourquoi n’avions nous pas demandé avant ?! Et là nous décidons de rester encore une nuit pour profiter de ce bassin chaud et sulfureux, naturel au bord de la mer.  On se croirait aux thermes en Allemagne ! Détente garantie …

methana-jacuzzi-soufré-google.jpg

Le 3 novembre nous prenons la direction de Corinthe, ville du Péloponèse sans trop de cachet, mais escale avant de prendre la direction d’Athènes. Nous passons la nuit encore sur le port, faisons un tour dans la ville et reprenons notre route direction Athènes.

A Athènes,  capitale disposant uniquement de 2 campings, nous optons pour celui du quartier résidentiel de Kifisia. Le soir même, nous prenons le bus (15mn) puis le métro (45mn) pour enfin aller à la rencontre du centre ville. Nous nous arrêtons à la station de la vieille ville Monastiraki, et là, à la sortie du métro nous nous trouvons face à la fameuse acropole d’Atnènes toute illuminée !!! Nous partons dans les ruelles de Plaka pour nous rendre dans une taverne recommandée par Tripadvisor. Nous sommes accueillis comme des princes et avons droit à la fameuse salade grecque, les souvlakis (brochettes de poulet) avec une sauce tzatziki et des crevettes à la sauce féta, huile d’olive et tomates (super digeste !). Le resto paye vraiment pas de mine, mais l’accueil et la générosité compensent largement … En supplément, nous avons droit au dessert grec (yaourt + miel) et au café non moins grec (autant de marc que de jus de café !). Nous déambulons encore dans ce quartier animé qui fait penser au quartier latin de Paris et reprenons métro et bus pour rejoindre notre campement.

lumière-originale-athènes-google.jpg vue-acropole-nuit-google.jpg

Le lendemain, cours pour Maxim et lessive le matin, puis nous reprenons bus et métro dans l’intention de visiter l’Acropole et faire un musée. Mais c’est sans compter leurs horaires : tout ferme avant 16h00 … Super !!! Il ne nous reste plus qu’à contempler de loin les monuments, d’admirer la vue aérienne d’Athènes non loin de l’Acropole, d’observer l’Agora derrière une grille et d’oublier les musées. Quelle déception !!!

panorama-athènes-hauteur-google.jpg maxim-athènes-panorama-google.jpg monastère-athènes-vue-google.jpg vue-acropole-athènes-google.jpg athènes-acropole-vue-google.jpg agora-vue-athènes-google.jpg acropole-ath-nes-vue-google.jpg grafiti-plaka-athènes-google.jpg

L’Italie (du 05 au 14 Octobre 2013)

Nous passerons notre première nuit italienne à Tortona proche d’Alessandria loin du bruit et de la lumière sur une aire de service déserte.

Le lendemain, levés de bonne heure pour rejoindre Monterrossa al Mare, le 1er village des Cinque Terre. Nous y resterons 2 nuits sur un parking en bord de mer et à 300m  de la gare qui nous permettra de rejoindre Riomaggiore le dernier des 5 villages, haut en couleur à flanc de falaise. N’oublions pas Manarola, Corniglia et Vernazza  en empruntant le sentier bleu n°2. Il faut compter 23euros/24h pour le parking et 9 euros pour le train avec accés au sentier/adulte et 4,5 euros par enfant. Les 5 villages sont très beaux, avec une préférence pour Riomaggiore. Depuis 2011, suite à des intempéries, les routes et les villages ont subi quelques dommages qui n’air d’être refait rapidement !

riomaggiore-vue-village-google.jpg corniglia-vue-cinqueterre-google.jpg vue-vernazza-cinqueterre-google.jpg corniglia-cinqueterre-vue-google.jpg

Riomaggiore, ses couleurs, ses parfums, son port … coup de coeur …

riomaggiore-village-vue-google.jpg riomaggiore-vue-port-google.jpg cornet-fruits-mer-google.jpg vue-riomaggiore-coloré-google.jpg

La Via del Amore : nous faisons des voeux et accrochons nos cadenas sur la route du sentier n° 2 …

via-del-amore-google.jpg maxim-cadenas-voeu-google.jpg maxim-goeland-pierre-google.jpg flo-vue-cinqueterre-google.jpg

Ca se mérite une belle vue ! Ca monte, ça monte mais ça descend aussi !!!

montée-escalier-cinqueterre-google.jpg vue-escalier-vertigineuse-google.jpg sentier-2-cinqueterre-google.jpg vue-manarola-cinqueterre-google.jpg

C’est peut-être un peu grâce à Nicole et Guy qui nous avaient laisser rêver, en nous présentant cette jolie partie de l’Italie, il y à déjà plusieurs mois à Ouzoud … Merci encore à vous deux auxquels nous pensons régulièrement ! « Et tchique et tchaque enhan, pousse en avant, fesses en arrière, et tchique et tchaque enhan …  » !!!

Voilà, après avoir fait cette partie de l’Italie, il ne nous reste plus qu’à rester dans les parages de Lucca pour y réceptionner nos derniers papiers chez la marraine de Flo Jeannette habitant cette ville. Nous projetons donc de faire une boucle en Tosacne en passant par Pise, Sienne pour revenir sur Florence … Mais voilà, après Pise, San Gimignano, Volterra et Sienna, nous nous rendons vite à l’évidence la Toscane en camping-car, c’est entre 15-20 euros pour une aire de service ! Je ne vous parle même pas des campings qui frisent les 35-40 euros la journée !!! Trop chère pour nous … C’est décidé, la Grèce arrivera un peu plus tôt que prévu … Nos bivouacs s’établierons à Montalcino sur un parking proche des contreforts, à Castiglione di Lago aux bords du lac et à Senigallia sur un parking près de la mer. Pourquoi pas Ancone ? Pour deux raisoons. La première, c’est que nous n’avons pas encore nos billets pour la traversée d’Ancone-Patras. Et la deuxième raison, c’est pour recharger notre bouteille de gaz française avec du propane chez Goldengaz situé à la sortie de ce bourg. Comptez quand même 30 euros pour une recharge de 13 kilos, mais sécurité avant tout …

vue-pise-monument-google.jpg tour-avion-crash-google.jpg maxim-david-pise-google.jpg amoureux-tour-pise-google.jpg vieille-église-toscane-google.jpg montalcino-village-toscan-google.jpg volterra-statue-famille-google.jpg

 

La France (du 04 juillet au 04 octobre)

Nous mettrons 2 jours pour remonter du Centre du Portugal à l’Est de la France, soit notre Alsace natale ! Nous nous arrêterons près de Marmande auprès de Jacky et Claude Recoquillon qui nous réserverons un excellent accueil et où nous passerons une paisible nuit avant de reprendre la route.

Nous arriverons le 5 juillet dans la nuit et nous poserons à Bettendorf, impatients de revoir toutes les personnes que nous aimons, famille et amis durant notre séjour, que nous pensions court …. Mais c’était sans compter tous les imprévus, les régularisations à entreprendre avant de repartir « libre et léger » !!!

Donc 3 mois sont passés … avant que l’on reparte enfin …

Le bon côté des choses, c’est que nous aurons eu l’occasion de revoir quasiment toute la famille et tous les amis.

Voici quelques photos prises de cet entre-deux estival en Alsace.

Désolé Imene, nous conserverons un souvenir mémorable de ton repas succulent et pantagruelique une grand merci ! Mais j’ai perdu les photos de la soirée, oups !

Et désolé pour tous les autres où nous n’avons pas eu le réflexe de sortir notre appareil photo … toutefois si vous en avez faites, faites-nous les parvenir !

david-parrain-paola-google.jpg thomas-papa-paola-google.jpg Chez Céline et Thomas : ils ont demandé à David s’il voulait bien être le parrain de leur dernière née Paola. Quelle joie et fierté pour David. Il ne nous reste plus qu’à trouver une dâte … au retour de notre périple …

durget-hodler-soirée-google.jpg  Chez Steph et Vincent nos amis de toujours … La joie partagée de les retrouver ainsi que notre amie Myriam qui vient nous rejoindre pour l’occasion.

Chez Séba et Manu et leurs 4 enfants  (Mathias, Hannah, Simon et Eva) tout à la joie de partager le gateau dans leur jardin à lors d’un dimanche d’anniversaire de Manu.

scène-rue-mulhouse-google.jpg soirée-scène-de-rue-google.jpg scene-de-rue-mulhouse-google.jpg maxim-cuisine-vitarue-google.jpg  Mulhouse retrouvée à travers ses animations estivales que nous avons toujours appréciées par leur qualité : scènes de rue, Vita rue, les jeudis du parc et soirée festive aux Sheds.

sab-maxim-rouffach-google.jpg philou-flo-rouffach-google.jpg chez-sab-phil-google.jpg  Soirée chez Sab et Philou à Rouffach sur leur terrasse d’été.

pascal-hodler-barbecue-google.jpg enfants-barbecu-hodler-google.jpg barbecue-hodler-amis-google.jpg  Soirée chez Myriam et Pascal avec leurs enfants Eugénie et Charles, avec Vincent et Steph et leurs enfants (Arthur, Louise et Gaspard). Toujours des moments de fou-rire partagés et de parler-franc. C’est cela aussi les amis …

50-ans-philippe-google.jpg Un dimanche familial avec Philippe et sa famille pour ses 50 ans !

soirée-fred-claire-google.jpg  Une soirée alsacienne chez Fred et Philippe, avec Claire et David et leur adorable fille. Super sympa de revoir les ex-collègues de Pôle Emploi toujours aussi cools …

alex-david-amis-google.jpg maxim-enfants-alex-google.jpg  Une journée très agréable passée chez les parents d’Alex meilleur copain de David.

yann-david-maxim-google.jpg papayves-maxim-jardinage-google.jpg famille-ensemble-jardin-google.jpg Chez les parents, l’occasion de fêter les anniversaires de papa et maman et de se retrouver en famille dans leur jardin.

maxim-yann-david-google.jpg baignade-lac-st-point-google.jpg photo-famille-jura-google.jpg yann-maxim-tronc-google.jpg  Le temps d’une escapade d’une semaine dans le Jura pour partager la vie en camping-car avec mon grand fils Yann. Belle semaine complice et joyeuse avant le départ de Yann pour de nouvelles contrées … Montréal pour 1 an au moins … Lui aussi devient un pigeon voyageur !!!

Nous nous sommes également posé la question de la pertinence de garder notre camping-car actuel, qui à notre goût et par l’expérience que nous avons eu nous semble trop « bobo ». Nous sommes donc allés au salon international du camping-car à Düsseldorf. Et là, cela a calmé nos ardeurs … Le camping-car type Bi-mobil que nous convoitions coûte 2 fois plus cher que le notre !!!! On oublie. Et finalement on décide de customiser le notre, histoire de … pour l’instant l’intérieur (nouveaux rideaux, stickers) et on verra pour l’extérieur quand on trouvera un bon aérographe et notre logo.

Un week-end dans les Vosges fin septembre pour rendre visite à P’tite Fleur Valérie et son petit bébé Ivan. Enfin petit : 73 cm et 7,9 kg à 2 mois !!! C’est son papa Nicolas tout craché … Djey viendra nous rejoindre le temps d’un repas. Merci à vous !!!

Ces 3 mois mois passés en Alsace nous ont permis de relouer l’appartement, raison pour laquelle nous devions revenir de notre périple. Merci à Manu d’avoir usé de ses relations pour nous trouver une locataire. Nous avons également eu des surprises tels que changer la chaudière (!) de l’appartement, désosser un abri de jardin complètement pourri dont le toit était en amiante (oups !) … Bref quelques travaux avant de repartir tranquille également.

Les visites chez les médecins pour un chek-up avant de repartir serein. C’est là que j’apprends que je ne suis plus couverte par la Sécurité Sociale à partir du 30 septembre (date à laquelle j’ai démissionné de mon dernier poste). Super !!! Que faire ??? Heureusement, je m’arrange avec la caisse de David pour que Maxim et moi soyons affiliés. A ce jour, je n’ai pas de carte de nouvelle carte de sécu, mais juste une attestation et une attestation provisoire ce carte européenne … Pourvu qu’il n’arrive rien à Maxim et moi …

Mais un autre événement non moins important : David et moi nous nous sommes PACSES !!!  Je ne pensais pas que ce serait si rapide ! Deux papiers à remplir et à signer, 2 actes de naissance, une visite au tribunal de grande instance qui aura duré en tout et pour tout 5 minutes, et hop, nous voilà pacsés !!!

souvenirs-muespach-famille-google.jpg

Ca-y-est, nous sommes prêts et repartons le 2 octobre, jour emblématique et symbolique d’un nouveau cycle pour notre périple : le jour de mes 48 ans ! Le temps de souffler les bougies chez les parents et hop c’est parti !!! ENFIN …

bougies-soufflées-48ans-google.jpg couper-gateau-anniv-google.jpg maxim-gateau-annivflo-google.jpg ouverture-cadeaux-parents-google.jpg

Nous prenons la direction de l’Italie en direction du Sud Est de la France pour éviter la vignette suisse. Nous traverserons le col du Lautaret du côté de Briançon avant de rejoindre Turin.

 

Le Portugal (du 19 Avril au 01 juillet 2013)

Nous commencerons par les inoubliables plages du sud dans l’Algarve, avec comme point de départ Altura. Ce sera le début du camping sauvage, car largement plus toléré dans ce pays qu’en Espagne. Il nous faudra trouver une nouvelle organisation …Eh oui, pour l’instant, aucune possibilité de recharger les appareils en 220V. Les WC chimiques sont remplis tous les trois jours, la réserve d’eau fait six jours avec une vaisselle par jour et une douche pour chacun ! C’est pas beaucoup et le sel de mer nous démange à la longue ! Nous achèterons donc un convertisseur 12/220V de 90W en pur Sinus, rechercherons de l’eau dans de nombreuses fontaines du pays, ou des campings ou des aires de services proposant la vidange et le remplissage à 2-3€.

plage-altura-image-google.jpg             plage-altura-maxim-google.jpg             altura-plage-maxim-google.jpg

P’tit déj complice avec papa

tirage-langue-maxim-david-google.jpg tete-a-tete-google.jpg séance-complicité-maxim-david-google.jpg papa-grimace-maxim-google.jpg

Nous passerons par Villa Réal De Santantonio capitale de l’éponge (serviette, drap de bain…),

villa-san-real-google.jpg

Olhao et son parc naturel désolant (mal entretenu et peu pédagogique),

reserve-parc-olhao-google.jpg maxim-pause-parc-olhao-google.jpg maxim-olhao-parc-naturel-google.jpg barque-parc-olhao-google.jpg

Quarteira et son marché du mercredi attirant une foule de compagnies de voyage,  enfin Albufeira et ses plages de touristes…

plage-albufeira-touristique-google.jpg moi-albufeira-image-google.jpg roche-plage-albufeira-google.jpg albufeira-ville-touristique-google.jpg

Les 25 et 26 avril nous dormirons sur un parking réservé aux campings-cars chez l’habitant à Galé, avec vidange, wifi, douche pour … 6€.

Le 27 avril nous verrons la plus belle plage à notre goût et surtout préservée du tourisme : praia da Marinha.

rochers-paraia-da-marinha-google.jpg praia-da-marinha-sauvage-google.jpg praia-da-marinha-roche-google.jpg plage-sauvage-marinha-google.jpg max-et-flo-plage-marinha-google.jpg camping-car-praia-marinha-google.jpg belle-praia-da-marinha-google.jpg arc-praia-da-marinha-google.jpg

De même à praia da Luz, mais sur un immense parking où nous étions seuls face à une maison d’archi de ouf …!

maison-archi-de-ouf-google.jpg

Séquence zen attitude …

maxim-praia-da-luz-google.jpg             florence-praia-da-luz-google.jpg             david-praia-da-luz-google.jpg

Le lendemain nous tenterons la même chose à Sagres « à la pointe du fort », puis au cap St Vincent, le bout le plus à l’ouest de l’Europe, mais sans succès : des panneaux partout nous interdisent de stationner entre 20h00 et 8h00 ! Nous pousserons donc jusqu’à Carrapateira sur la praia de Bordeira qui nous permettra de faire une nouvelle rencontre : celle de Julie et Julien avec leurs deux enfants Gabriel 8 ans et Nora 5 ans 1/2.

cap-st-vincent-arriere-google.jpg mes-deux-oiseaux-google.jpg perceves-sagres-pecheur-google.jpg vue-sur-capstvincent-sagres-google.jpg maxim-cap-st-vincent-google.jpg cap-st-vincent-image-google.jpg david-praia-bordeira-vagues-google.jpg ancien-bar-praia-bordeira-google.jpg nouvel-ami-praia-bordeira-google.jpg maxim-carrapateira-praia-boreira-google.jpg maxim-nora-praia-bodeira-google.jpg maxim-gabriel-carrapateira-google.jpg famille-leonhardt-carrapateira-google.jpg

La joie réciproque des enfants nous incitera à bivouaquer à leurs côtés 2 jours durant. Nous y serons au calme sans trop de monde et celà nous permettra même d’y faire un barbecue. Ayant bravé la mer du côté Algarve, au Sud donc, à plusieurs reprises, il faut dire qu’il est moins facile à cette période, d’en faire autant du côté Ouest. Les vagues sont hautes, puissantes et l’eau doit être à 15° C ! En vacances pour une semaine, nous déciderons de laisser les Stéphanois vivre leurs moments en famille et reprendrons la direction du Nord en longeant la côte ! Nous ferons halte à Villa-Nova de Milfontes, histoire de faire du linge, d’avancer sur le blog et de prendre une bonne douche chaude… C’est donc 6 nuits passées dans un camping, bien situé sans dépenser une fortune ! La plage est à 1 Km et il y a un petit marché de frais presque chaque jour à 500 m (fruits, légumes et poissons).

vue-vila-milfontes-google.jpg vue-paradis-maxim-google.jpg flo-maxim-plage-abandonnée-google.jpg bateau-abandonne-maxim-google.jpg

Histoire de changer un peu de point de vue, nous rentrerons donc dans les terres en direction du Barragem d’Alqueva  dans la région de l’Alentejo. La transition est radicale. Le thermomètre à l’interieur du camping-car va grimper à 37 ° C sans avoir un grand soleil ! De la folie !!! Maxim assis à l’arrière, ne cessera durant le trajet, d’indiquer la fluctuation de la température intérieure et extérieure (il est torse-nu et rouge comme un coq)… Nous passerons notre première nuit au bord du Barragem, pensant être à la fraîche ! Bof, le lendemain , après une séance de pêche bredouille, le thermostat indique déjà 24°C à 10h00 du matin !

fleurs-multicolores-alentejo-google.jpg               écorce-arbre-liège-google.jpg              barrage-lac-alqueva-google.jpg

Apès les devoirs de Max, nous ferons le tour du barrage en passant par Luz Nueva. Ce village fut détruit par l’homme et reconstruit en hauteur 1km plus loin pour permettre la retenue d’encore plus d’eau du barrage (le plus grand d’Europe avec plus de 1 100km de berges et d’une superficie de 25 000 Ha). Un musée y est né pour expliquer comment le déménagement des habitants s’est déroulé. Les personnes toutes vivant depuis 50 ans dans leur logement n’ont eu guère le choix et ont du faire une croix sur leur repère et leur vie d’avant. C’est certainement une des raisons pour laquelle la construction du barrage fut suspendue pendant une dizaine d’années. Aujourd’hui ces personnes, pour la plupart très agées, sont mortes. Les autres ont déménagées dans leur famille à proximité et peu de jeunes s’y sont installés. C’est une portugaise qui nous l’a relaté. Lors de notre traversée dans le nouveau Luz, nous eûmes l’impression de traverser un village fantôme : des rues désertes, les cafés fermés, et les maisons trop bien alignées avec leurs fenêtres closes. Seule trace de vie les cigognes venant y faire leurs petits, peut-être parce qu’elles y étaient au calme … Voilà ce que l’humain au nom du progrés techniques et d’un supposé essor économique peut détruire à plus petite échelle … Mais de celà on s’en fout… Nous en repartirons le coeur serré …

musee-luz-david-maxim-google.jpg arbre-englouti-lac-google.jpg village-englouti-detruit-luz-google.jpg cigogne-bébés-luz-google.jpg

Nous traverserons Mura, Mourao et rejoindrons les hauteurs de Monsaraz. Notre bivouac s’établiera devant les contreforts de cette bourgade médiévale avec une vue exceptionnelle sur le barrage d’Alqueva. Cet endroit sera un véritable coup de coeur ! Peu de touristes, visite d’expo qui montre la créativité et le sens de l’humour portugais, rencontre d’un couple homo français ayant ouvert une boutique-café très sympa !

aperitif-monsaraz-vue-google.jpg maxim-david-vue-apero-google.jpg vue-monsaraz-coucher-soleil-google.jpg petit-dej-monsaraz-google.jpg maxim-expo-monsaraz-maisonsurpatte-google.jpg maxim-expo-bisou-monsaraz-google.jpg fortification-monsaraz-vue-google.jpg vue-monsaraz-magnifique-goiogle.jpg

Malgré le charme de cette région, son climat nous fera repartir sur la côte. Nous pousserons notre route jusqu’à Sesimbra et son Cabo Espichel. Notre nuit sera calme devant le couvent Nossa Senohra érigé au 18ème siècle, perché sur des falaises à presque 200m du niveau de la mer !

phar-cabo-espichel-marguerites-google.jpg couvent-cabo-espichel-google.jpg vue-cabo-espichel-google.jpg vue-cabo-espichel-velo-google.jpg

Nous continuerons notre route direction Lisboa en passant par Portinho. Vue magnifique depuis les hauteurs, mais beaucoup moins de charme en arrivant au port de Portinho (impossible d’accès pour notre camping-car tant les ruelles sont étroites !). Un peu désoeuvrés et la nuit pointant son nez, nous décidons de tracer jusqu’au camping municipal de Lisboa (Lisbonne) où nous arriverons tard dans la nuit.

vue-portinho-imprenable-google.jpg port-portinho-maisons-google.jpg virage-portinho-port-google.jpg port-portinho-google.jpg

Nous passerons 3 jours dans cette superbe ville de Lisbonne. Nous assisterons à un défilé de masques ibériques (genre de carnaval hispano-portugais) ayant chacun leurs caractéristiques selon les régions. Nous nous arrêterons prendre un verre de Ginja (liqueur de cerises griottes) pour se réchauffer car à la nuit tombée le vent du Nord est très frais et ces verres nous donnerons un bon coup de fouet. Ville animée et plein de vie avec de fantastiques monuments (gratuits pour un grand nombre le dimanche). Nous essaierons pendant ces quelques jours d’en faire un maximum : passant de Monsanto à Bélem, puis de la Praca Figueira jusque sur les hauteurs de l’Alfama avec le fameux tram n°28. Nous déambulerons dans cette ville qui nous surprendra par son  patrimoine immobilier laissé à l’abandon par manque de moyens nous dira-t-on !

défilé-masque-maxim-google.jpg défilé-masque-ibérique-google.jpg carnaval-ibérique-lisboa-google.jpg défilé-masque-ibérique-lisboa-google.jpg homme-bruyère-défilé-google.jpg masque-liège-ibérique-google.jpg masque-iberique-lisboa-google.jpg masque-femme-effrayant-google.jpg masque-ibérique-lisboa-google.jpgvue-monastère-nénuphar-google.jpg vue-dos-jeronimos-google.jpg vierge-monastère-lisboa-google.jpg monastère-dos-jeronimos-google.jpg (2) david-contemplation-monastère-google.jpg tour-belem-lisboa-google.jpg monastère-dos-jeronimos-google.jpg poupe-navire-portugais-lisboa-google.jpg navire-portugais-musée-lisboa-google.jpg musée-marine-liboa-google.jpg magasin-lisboa-pasteis debelem-google.jpg vue-lisboa-pont-google.jpg vue-lisboa-magnifique-google.jpg tram-28-lisboa-google.jpg maxim-tram-28-lisboa-google.jpg david-tram-28-lisboa-google.jpg david-flo-tram-liboa-google.jpg appartement-abandonné-lisboa-google.jpg gare-lisboa-architecture-google.jpg immeuble-tagué-abandonné-lisboa-google.jpg magasin-what-else-lisboa-google.jpg maison-abandon-jardin-lisboa-google.jpg magasin-lisboa-cervinha-google.jpg

Il parait que Sintra non loin de la côte de Lisbonne vaut le détour ! Eh bien c’est ce que nous ferons 3 jours durant malgré un temps excécrable. Nous avons réussi à trouver une place sur un parking bondé de voitures de 8h30 à 19h00 avec impossibilité de bouger un engin comme le notre à ces heures. Il faut donc y arriver et en repartir, soit tôt ou tard dans la journée. Pas moins de 6 palais sont à visiter. Même si leur architecture tout droit sortie des contes de fées serait tentante à visiter, le prix d’entrée par contre l’est beaucoup moins  !!! Nous nous contenterons de ne visiter que le parc de la Pena et d’escalader à travers une forêt tortueuse et venteuse digne du conte d’Hansel et Gretel jusqu’à un merveilleux point de vue du palais.

vue-sintra-palais-sena-google.jpg vue-sintra-maisons-google.jpg sintra-resto-plaid-google palais-national-sintra-google.jpg palais-national-pena-sintra-google.jpg étal-légumes-sintra-google.jpg vue-imprenable-hauteur-palais-google.jpg vue-sintra-palais-sena-google.jpg

C’est donc à nouveau de nuit et très tard que nous chercherons un endroit pour passer la nuit. Nous avons entendu parler du port de pêche d’Ericeira, alors pourquoi pas ! Nous suivons les panneaux d’indication et nous engouffrerons dans un dédale de ruelles très étroites, passerons devant la GNR (gendarmerie) et verrons un homme en uniforme se gratter la tête à notre vue … Tu m’étonnes, pas plus loin de 200 m après, nous sommes obligés de faire demi-tour. Des voitures garées dans ces ruelles nous obligeront à rabattre les rétroviseurs ! Il est minuit passé et le temps mis pour traverser les obstacles fera bouger quelques portugais bien sympathiques en sortant de chez eux pour déplacer leur voiture ! Il y en a même un qui nous dit de passer la nuit sur le parking signalé comme interdit aux campings-cars. Il s’y trouve quelques bateaux et c’est derrière eux que nous nous camouflerons pour la nuit. Il est presque 1 heure et sommes morts de fatigue. Maxim s’était couché après le repas du soir et dort déjà depuis longtemps.

ericeira-interdiction-stationnement-google.jpg

La pluie à notre réveil nous fera reprendre la route vers Peniche puis Obidos le lendemain. Nous passerons une journée dans ce petit village entouré de ses immenses murs de fortification. Il est plein de charme, mais trop touristique à notre goût. Nous dormirons donc au bord de sa lagune à 15km de là. C’est vendredi et après avoir pris place au bord de  la berge, pas moins de 5 campings-cars viendront se stationner à nos côtés ! Ils sont en famille et viennent passer le week-end. La nuit tombée, ils sortiront tous leur canne à pêche et ne replieront que le dimanche en fin d’après-midi.

pierres-vue-mar-peniche-google.jpg peniche-pierres-vue-google.jpg vue-obidos-rempart-ciel-google.jpg ruelle-obidos-maisons-google.jpg maison-a-vendre-obidos-google.jpg librairie-obidos-eglise-google.jpg clocher-chapelle-obidos-google.jpg pêche-maxim-matin-google.jpg

Après quoi nous irons voir Alcobaça et son impressionnant monastère ayant vu passer tous les rois du Portugal.

alcobaca-place-monatère-google.jpg                                                                  monastère-vue-ciel-alcobaca-google.jpg

Le jour d’après ce sera Batalha avec son monastère d’un style plus gothique, mais toujours aussi impressionnant (des vitraux magnifiques et les premiers d’Europe).

vitraux-monastère-batalha-google.jpg reflets-vitraux-monastère-batalha-google.jpg batalha-vitraux-monatère-google.jpg camping-car-batalha-google.jpg

Puis Fatima (Lourdes portugais). Beaucoup de place pour les pélerins et à éviter le 13 de chaque mois si l’on aime avoir de l’espace ! Je n’étais pas vraiment à mon aise, j’ai été replongé dans mon enfance avec une sorte d’oppression … Je me revoyais faire les pélérinages avec ma grand-mère en Italie à San-Damiano …

vue-église-place-fatima-google.jpg maxim-cierge-prière-fatima-google.jpg église-contemporaine-fatima-google.jpg

Le lendemain nous irons à Coimbra (ancienne capitale portugaise), ville chaleureuse toute en pente dominant le fleuve Mondego auprès duquel nous passerons la nuit. Maxim y fera sa 1ère « conférence de presse » autour de touristes français en leur expliquant qu’il faisait le tour du monde ! Comme il dit, il se serait cru « Nicolas Sarkosy » …

vue-coimbra-nuages-google.jpg ruelle-étroite-coimbra-google.jpg place-université-coimbra-google.jpg maxim-groupe-coimbra-google.jpg jardinière-jeans-coimbra-google.jpg appartement-ruelle-coimbra-google.jpg

Le 22 mai nous passerons par Figueira da Foz pour faire recharger notre bouteille de gaz en GPL. C’est possible sur des bouteilles françaises … Il vous la pèse et vous la remplit avec un raccord spécifique pour environ 18€.

Le vent sur la côte nous dirigera vers Porto avec une halte à Esterreja pour y dormir. Le lendemain nous y ferons la connaissance d’une portugaise parlant un très bon français parce qu’elle travaillait en Suisse il y à quelques années. Elle vit seule dans son camping-car à l’année et nous fera part de quelques récits touchants de sa vie. Une femme très intéressante et très attachante. Le 23 mai nous serons à Porto et en profiterons pour faire tous les niveaux de notre camping-car chez Iveco. A la recherche du camping Orbitur, nous sommes finalement tombés sur le camping Marisol. Les panneaux d’indication (Parque de Campismo) nous dirigent vers les 2, mais le 1er sur notre route sera le Marisol ! Il est très rudimentaire, doit accueillir une trentaine de campings-cars, mais propose la Wifi gratuite, douche chaude et l’électricité pour un peu plus de 12€ ! Le bus n° 906 nous prend à 200m et passe toutes les 20mn ! Certaines personnes nous avaient dit que Porto n’était vraiment pas à faire et plutôt sans intérêt, vue que son vin se trouvait dans de petites échoppes hors de la ville pour presque à moitié prix… Eh bien nous ne sommes pas tout à fait d’accord avec eux. Nous passerons du bon temps et prendrons vraiment le temps de la gravir à pied depuis les quais de Gaia jusqu’au dessus de son centre historique. Nous visiterons la bibliothèque rappelant le film d’Harry Potter, les églises des carmélites et d’art sacré, le centre portugais de la photographie, le musée Fernando de Castro. Et nous éluciderons grâce aux portes ouvertes des cabinets d’architecte, pourquoi toutes les facades d’immeubles et maisons étaient presque à l’abandon autant à Lisbonne qu’à Porto ! Eh bien figurez-vous qu’une ancienne loi protégeait les locataires en empêchant les propriétaires d’augmenter les loyers … Certains payent encore aujourd’hui des loyers de 5€ pour 70m2 et si ils ont des descendants, ils peuvent reprendre leur bail ! Autant dire que les proprios ne peuvent dans ces conditions rénover quoi que ce soit !!! Ils laissent donc en l’état et n’espèrent qu’une chose, c’est que les locataires passent l’arme à gauche … Pour investir dans l’immobilier à Porto c’est encore possible et beaucoup moins cher qu’à Lisbonne. Il faut compter 1000€ du m2 mais il faudra rajouter à cela le prix de la rénovation. En gros tu achètes une maison à 150 000€ mais tu mets 250 000 à 300 000€ dans la rénovation car tout est à refaire ! Tout est relatif … Nous en tout cas, on trouve cette ville sympa, à échelle humaine, pleine de vie et pleine de choses à rénover …

vue-porto-prison-google.jpg toit-porto-google.jpg vue-musée-arts-sacrés-porto-google.jpg ruelle-draps-porto-google.jpg montée-ruelles-porto-google.jpg magasin-restauré-porto-google.jpg église-carmélites-porto-google.jpg église-porto-clocher-google.jpg immeuble-à-restaurer-porto-google.jpg douro-porto-cruz-google.jpg david-maxim-porto-google.jpg maisons-bords-douro-google.jpg

Ce sera donc sur un nuage que nous repartirons de Porto, nous envolant vers Peso da Regua. Nous trouverons toute la vallée du Douro, ah tient c’est pas Guy qui me disait « c’est que des petits chemins de montagne et ça grimpe » ! Le mot est faible;  j’ai l’impression de me replonger au Maroc en parcourant 40km en 1h30-2h00 !! Sinon rien à dire, la vallée est très belle avec ses vignes en étages … Nous en aurons une vue de choix depuis le parking du tout nouveau camping de Lamego ! Ouvert il y à 1 mois avec encore un travail de dingue. Retour dans le passé à Tifnite au Maroc chez Bertelier (clin d’oeil aux Sellier/Pageot). C’est quand même dingue de rénover de super endroits sans penser à le faire bien de la 1ere fois ! Et sans oublier une belle balade en empruntant les 100 aine de marches d’escalier menant au sanctuaire Notre Dame des rémédos !!!

vue-clocher-sanctuaire-lamego-google.jpg sanctuaire-notre-dame-lamego-google.jpg fusion-maman-enfant-lamego-google.jpg maxim-fontaine-lamego-google.jpg vierge-sein-nu-lamego-google.jpg le-trio-lamego-google.jpg vue-camping-lamego-google.jpg parking-camping-lamego-google.jpg

Les jours suivants, connexion internet oblige pour terminer les cours de Maxim nous poussera à trouver un autre camping à Vouzela. Nous y resterons jusqu’à ce que toutes les évaluations de Maxim soient terminées, et envoyées avant le 10 juin au CNED à Toulouse. Stress et pression et nous bouclons pour le 1er Juin.

Le 2 Juin, nous sommes attendus à Orca chez Méline, Alfonce, Cléo et Naoki pour y faire du « wwoofing ». Nous reprendrons la route le 1er Juin pour nous en rapprocher. Nous traverserons toute la Serra de Estrela pour rallier Fundao ! Nous monterons à presque 2 000m d’altitude et passerons à côté de l’observatoire. Il est 15h30 et la température extérieure y est de 11° !! Les nuits doivent encore y être fraîches et on peut apercevoir de la neige par-ci, par-là … Bivouaquer ici a l’air très facile, ce ne sont pas les coins qui manquent, mauis nous allons quand même redescendre pour retrouver de la chaleur … Il est 17h30 et nous sommes obligés soit de faire demi-tour, soit d’attendre 19h00 car la route est barrée pour cause de rallye ! Nous rejoindrons le précédent village et patienterons car le détour rallongerait de 55km !

vue-serra-de-estrela-google.jpg statue-vierge-serra-google.jpg vue-maxim-serra-estrela-google.jpg bulles-maxim-serra-estrela-google.jpg

Et ce sera de nuit, que nous arriverons à Orca et trouverons un bivouac …

bivouac-orca-place-google.jpg                                                              père-fils-pipi-orca-google.jpg

La nuit n’a pas été très réparatrice ! Nous nous étions racontés les mésaventures de certains camping-caristes pendant leur nuit avant de nous coucher … Et deux voitures se garant à 50m de nous dans le noir … ne nous a pas réconforté … D’autant plus que nous avons entendu ces personnes jusqu’à 4h00 du mat ! Ce ne sera que le lendemain matin que nous découvrirons qu’une maison était juste derrière nous …

Aujourd’hui, nous rencontrerons Méline, Alfonce, Cléo et Naoki ainsi que leur petit chien Kikou qu’ils viennent juste d’adopter.

Nous allons y passer 1 mois, entre travail à la chaux, travaux de menuiserie, permaculture et vie partagée auprès de nos hôtes. Notre camping-car installé sur le terrain, impossible de faires des siestes l’après-midi sous 37°, alors nous nous réfugierons dans la maison d’accueil encore en travaux. La chaleur nous fait prendre notre courage à deux mains et nous irons piquer des têtes dans la piscine naturelle où nous cohabiterons avec les tortues, couleuvres d’eau, sangsues et autres bêtes !!! Juste le temps d’un « plouf », comme auront l’habitude de nous dire Meline et Alfonce, pour faire descendre notre corps en température …

piscine-naturelle-orca-google.jpg olivier-terrain-orca-google.jpg cc-terrain-orca-google.jpg terrain-meline-alfonce-google.jpg

Dés notre arrivée, nos hôtes nous annoncent qu’il va falloir en priorité terminer les travaux des toilettes sèches afin d’en faire usage durant notre séjour. Super !!! Sauf que nous n’avons jamais eu l’occasion de les « inaugurer » … Nous avons terminé les travaux à notre départ !!!*

début-travaux-toilette-google.jpg                                                                    toilette-seche-orca-google.jpg

Par contre, David et moi nous sommes bien éclatés à les réaliser en faisant appel à notre créativité. A vous de constater et merci Alfonce et Meline de nous avoir permis de passer beaucoup de temps dans notre « art » respectif ».

toilette-fenêtre-bouteille-google.jpg              bouteilles-toilette-art-google.jpg              art-brut-toilette-google.jpg

Voici les fenêtres des toilettes version bouteilles de récupération et enduit à la chaux dans le style art brut à la Gaudi. Merci Barcelone qui a su m’inspirer.

cuvette-toilette-sèche-google.jpg              cuvette-art-toilette-google.jpg              art-oriental-cuvette-google.jpg

Quant à David, ce sera l’art oriental à la marocaine qui l’inspirera pour réaliser la cuvette de toilettes !!! On n’en verra jamais d’autre comme celle-ci …

moustiquaire-entrée-maison-google.jpg               cadre-fenêtre-maison-google.jpg             construction -niche-kikou-google.jpg

David se réconciliera avec le travail du bois (hérité de sa famille) et prendra beaucoup de plaisir à réaliser des travaux menuisiers : cadre de bois pour moustiquaire , cadres de fenêtres, niche pour le chien Kikou. Et tout ceci avec toutes sortes de bois de récupération.

semis-plants-potagers-google.jpg                courge-potager-pousse-google.jpg            butte-potagère-laine-google.jpg

La terre d’Orca au centre du Portugal est aride et il faut déployer beaucoup d’énergie et de temps pour arriver à un résultat. D’après Meline et Alfonce, c’est la première année au bout de 5 ans de présence sur ce terrain, qu’ils arrivent à récolter les fruits (plutôt les légumes) de leur dur labeur. J’ai découvert la permaculture, comment réaliser des buttes en terre recouvert de paille ou de laine de mouton, mettre en place un système d’irrigation au goutte à goutte, faire des plantations en fonction de la lune. Cette terre, comme nous l’on tout de suite annoncé nos hôtes, est exigeante, rude, authentique, mais à force de persévérance elle peut nous rendre beaucoup. Comme les Portugais d’ailleurs !!!

naoki-clin-oeil-google.jpg              cléo-maxim-plage-google.jpg               vue-olivier-ciel-google.jpg

Nous ne remercierons jamais assez cette famille qui nous a accueilli dans leur intimité, qui nous a beaucoup appris sur ce que cela implique que de vouloir vivre en auto-suffisance. La route est encore longue pour nous … au sens propre, comme au figuré …

Le 1er Juillet : après une soirée d’aurevoir au bord d’un lac non loin de chez Meline et Alfonce où nous nous baignerons et mangerons une excellente tartiflette au fromage de brebis. Nous y resterons la nuit, et le lendemain, nous dirons aurevoir au Portugal, notre coup de coeur.

L’Espagne (du 20 Mars au 18 Avril 2013)

Nous accosterons comme prévu, vers 16h30 et il nous faudra presque 1h pour passer la douane ! Après quoi, nous prendrons la direction de Cadix, avec halte à Los Canos de Meca, dans un camping pour y faire le linge qui dégueule dans la soute… La halte sera de courte durée car la pluie se transformant en grèle par intermittence ne cessera de tomber et empêchera nos 20 kg de vêtement de sècher… Nous reprendrons la route sur un coup de tête de Bubulle (Flo), espérant trouver du soleil près de Malaga ! En vain, nous déciderons donc de nous arrêter à Torre Del Mar au camping naturiste en attendant les parents de Flo qui viendront nous rendre visite du 9 au 16 avril. Celà nous permettra en attendant, de remettre à jour notre blog, de sécher les 20 kg de linge et d’aérer les peaux de bêtes… Bul alias Flo, Bill alias Max et Boule alias Dav, compatissons avec les Alsaciens qui n’ont pas eu un mois de Mars aussi froid depuis 1945. Si cela peut vous rassurer, ici, pour l’instant ce n’est guère mieux !

flo-contemplant-mer-google.jpg chicco-dessus-image-google.jpg maxim-complice-chicco-google.jpg Du linge à sècher !

Les 20 jours passés à Torre del Mar nous auront permis de fêter Pâques,

maxim-oeuf-portière-cc-google.jpg paques-maxim-oeuf-google.jpg maxim-trouvé-oeuf-google.jpg maxim-plein-oeufs-google.jpg

assister au Paseo à Riogordo (reconstitution de la vie du Christ en plein air et avec plus de 1 000 figurants),

procession-riogordo-christ-google.jpg procession-marie-riogordo-google.jpg jesus-arrêté-riogordo-google.jpg cene-reconstitution-riogordo-google.jpg jesus-preche-riogordo-google.jpg reconstituion-jesus-apotres-google.jpg

de visiter Malaga et son musée Picasso (lieu où naquit Pablo),

vue-eglise-malaga-google.jpg eglise-malaga-vue-google.jpg arene-malaga-chateau-google.jpg malaga-rues-pietonnes-google.jpg maxim-automate-malaga-google.jpg malaga-musee-picasso-google.jpg cour-interieure-musee-picasso-google.jpg

ainsi que de profiter de la plage et du soleil arrivé tardivement ! Bonjour le Printemps espagnol !!!

printemps-espagne-laitue-google.jpg parterre-fleurs-printemps-google.jpg printemps-fleur-torredelmar-google.jpg fleurs-printemps-torredelmar-google.jpg fleurs-mauves-printemps-google.jpg vive-printemps-enfleurs-google.jpg champ-laitue-torredelmar-google.jpg raquette-sur-plage-torredelmar-google.jpg

Le 10 avril, nous récupérerons Christiane et Yves à Malaga et les ramènerons à bon port à leur hôtel de Nerja. Il faut dire qu’ils ont eu un chauffeur émérite ! Non, je n’ai pas les chevilles qui enflent !!! Demandez-leur donc la taille des ruelles empruntées à Nerja ! Le véhicule ne devait pas faire 50cm de plus en longueur, 10cm de plus en largeur et 20cm de plus en hauteur, sinon nous n’en serions jamais ressortis … Nous passerons 5 jours en leur compagnie, à la grande joie de tous et celle de Maxim qui voulait voir son Papyves et sa Nanou « en vrai » (= pas sur Skype) ! Les 4 jours sur Nerja, nous ferons découvrir cette ville avec joie et enthousiasme. Nous partagerons de bons moments dans les bars à tapas avec une bonne bière devant un match de la « champion league » (PSG contre Barcelone !), dégusterons notre unique et excellente paëlla d’Espagne dans un restaurant typique, visiterons les grottes de Nerja, le village de Frigiliana et partirons à la recherche de quelques plages sauvages encore préservées du béton …

vue-ruelles-frigiliana-google.jpg vue-frigiliana-cactus-google.jpg visite-frigiliana-famille-google.jpg bord-mer-nerja-google.jpg famille-grotte-nerja-google.jpg nerja-grotte-vue-google.jpg grotte-nerja-vue-google.jpg grotte-nerja-splendeur-google.jpg en-famille-nerja-google.jpg papyves-nanou-nerja-google.jpg maxim-plage-nerja-google.jpg

Le 5ème jour, nous prendrons la direction de Granada et passerons l’après-midi dans l’enceinte de l’incontournable « Alhambra » (un des monuments majeurs de l’architecture islamique et l’acropole médiévale la plus majestueuse du monde méditerranéen). Un grand merci à vous deux, Christiane et Yves, pour l’organisation de ces belles visites et pour les bons moments passés ensemble ! Voilà les premiers d’une longue liste, nous l’espérons, à nous rendre visite durant notre périple ! …Qui seront les prochains ???

vue-de-alhambra-google.jpg vue-jardin-alhambra-google.jpg sculpture-arabe-alhambra-google.jpg porte-sculptée-alhambra-google.jpg pause-visite-alhambra-google.jpg jets-eau-alhambra-google.jpg fenetre-palais-alhambra-google.jpg bassin-alhambra-jardin-google.jpg début-visite-alhambra-google.jpg fin-visite-alhambra-google.jpg vue-haut-palais-google.jpg

Le lendemain, le 15 avril donc, nous rejoindrons Ronda à l’intérieur des terres sur les conseils de Törsten et Anett rencontrés à Ouzoud. Nous tomberons sous le charme de cette ville séparée en deux par un pont construit entre les roches ! Impressionnant, époustouflant, reposant seraient les 3 qualificatifs !!! Le seul regret sera le prix du camping, plus de 34€, qui de plus, est des plus simple et avec accés wifi payant !

branche-morte-peinte-ronda-google.jpg eglise-ronda-vue-google.jpg maxim-david-vue-ronda-google.jpg maxim-flo-bouquet-ronda-google.jpg david-maxim-pont-ronda-google.jpg ronda-vue-bas-google.jpg versant-autre-ronda-google.jpg versant-droit-ronda-google.jpg vue-ronda-versant-google.jpg vue-eglise-ronda-google.jpg vue-de-bas-pont-ronda-google.jpg

Nous continuerons notre route et ferons halte à El-Rocio, lieu ayant été conseillé par un couple d’allemand rencontré à Elche peu avant Noël. La surprise sera de taille ! A la limite du parc national « Donano », nous traverserons à pieds une ville fantôme sortie tout droit d’un western spaguetti. Les rues sont ensablées, devant les maisons, saloons et églises, il y a des portiques pour y attacher les chevaux ! Ici, on fabrique des bottes, chapeaux et selles en cuir, bref tout l’attirail du parfait cowboy. Ce qui nous semble dommage, c’est que le cheval cède la place au quad et que deux maisons sur trois sont à vendre ! Ca en devient déprimant, le western n’a décidemment plus la côte !!!

Décor de western ! maison-elrocio-image-google.jpg l'église de El Rocio ! Vue de l'arrière !

C’est donc sans regrets, que nous nous dirigerons vers le Portugal tant attendu !

Le Maroc (du 04 Janvier au 20 Mars 2013)

Vendredi 4 Janvier 2013, il est midi et nous arrivons dans le premier port de notre périple : celui d’Algesiras. Nous avions pris des billets open en aller-retour jusqu’à Tanger Med pour un prix total de 285 € auprès de la compagnie Acciona. Nous sommes les premiers pour le prochain embarquement qui ne se fera qu’à 14h. Nous attendrons donc 13h30 pour pouvoir passer le check-point (billets + passeports) en nous mitonnant des faritas au poulet entre 2 postes de douane. Après quoi, nous prendrons place au quai n°4 pour l’embarquement. 15h, notre bateau arrive enfin, à se demander s’il est à l’heure marocaine … Cela nous aura permis entre-temps de scruter le ballet incessant de voitures, bus, camions, containers sans oublier les campings-cars, débarqués puis embarqués des autres compagnies maritimes. La circulation est fluide à cette période de l’année, mais sans pour autant laisser de côté les coups de klaxon, les queues de poisson. Aucune civilité … Ici c’est chacun pour soi et c’est souvent les gros véhicules qui trouvent raison ! Qu’est-ce que ce doit être en été … du délire !!! En attendant, nous aurons l’occasion de rendre service à une personne ayant toqué à notre fenêtre. Elle nous a demandé si nous pouvions lui réchauffer un plat pour bébé pour sa petite-fille. Il y avait plusieurs campings-cars sur le quai, pourquoi nous l’avoir demandé à nous … En discutant cette femme nous disait qu’elle rentrait de France après y avoir passé les fêtes et retournait chez elle avec son mari, son fils, sa belle-fille et ses 2 petites filles. Ils vivent tous à Agadir et nous ont promis de nous tuyauter sur le Maroc pendant la traversée. C’est-y pas une bonne nouvelle ça ? Nous faisons toute la traversée à leurs côtés et planifions notre itinéraire grâce à leurs conseils avisés ! Nous échangeons nos coordonnées et ils nous demandent de passer les voir pour déjeuner ou diner ensemble chez eux à Agadir… Ca-y-est nous y sommes, le point de non-retour (moi qui ne voulait pas faire le Maroc) a été franchi ! Nous débarquons à Tanger Med vers 16h15. Une autre épreuve nous attend … le passage en douane ! Quel folklore, on vous gare, vous demande d’attendre, d’attendre et d’attendre encore. Flo observe le manège des autres camping-caristes et décide d’aller au devant d’un douanier comme une autre femme tout sourire. Ce dernier très rapidement lui donne la démarche à suivre, un coup de tampon du douanier puis après passer chez un gentil policier qui vous met un n° d’ordre et le tour est joué ! Vive les femmes et leur pouvoir de séduction !!! Direction Asilah où nous passerons notre première nuit en terre marocaine sur un parking en face de la mer et surveillé par un colosse qui nous demande 30 dirhams (moins de 2,80€ !). On dirait un ex-catcher professionnel … Il y assigne résidence 24h/24h et 7 jours sur 7 dans un abri de fortune, surveille le parking toute la nuit, se prépare une grosse marmite vers 10h puis dort jusqu’à la nuit tombée. Nous décidons d’aller manger au restaurant recommandé par le gardien à quelques centaines de mètres de là. Et là nous payons notre premier couscous le plus cher de tous les couscous mangé au Maroc jusqu’à présent. Mais nous aurons en prime le droit tout en mangeant de voir le film « King-Kong » tout à la joie de Maxim.

Ferry Acciona Maxim sur le pont Port d'Ageciras Asilah face à la mer

Arrivés le lendemain vers 13h au camping de Skhirat espace plage à une vingtaine de km de Rabat. Nous y découvrons une hygiène douteuse : pas d’eau chaude pour la douche, éviers sans bonde, toilettes à la turque à l’odeur pestilentielle… Bienvenue au Royaume du Maroc ! Pourvu que cela ne soit pas tout le temps comme ça… Dimanche nous partons à la découverte de la capitale administrative Rabat avec les moyens de locomotion locaux, le bus. Il ne faut pas être claustrophobe, bus bondé qui prend 2 X plus de passagers que de places. Les gens nous regardent bizzarement car les touristes semblent prendre rarement le bus mais plutôt les petits ou grands taxis. Toutefois, ils sont toujours prêts à nous renseigner et un jeune homme offre même à Maxim une boite vide de raffraichissant pour haleine (!), histoire d’entrer en communication avec nous. Arrivés à Rabat, nous déambulons au hasard de la médina, munis de notre guide du routard 2012. Au bout d’un moment, la faim se faisant sentir, nous consultons notre précieux guide qui nous indique un petit resto pas cher dans la médina. On demande à plusieurs reprises notre chemin, mais nous nous perdons dans les dédales des rues. Une femme vient vers nous, nous demande si nous cherchons un resto et nous propose de la suivre. Elle nous dit qu’elle tient une cafétéria avec une très belle vue sur la médina. Un peu méfiants, car suffisamment avertis de l’existence des rabbateurs, notre faim prend le dessus et nous décidons de la suivre. Nous arrivons dans une cafétéria sur 3 étages que nous n’aurions probablement pas trouvée seuls et elle va au devant du patron et lui explique en arabe de nous montrer sa carte et ses tagines en cours de préparation, ainsi que ses belles assiettes de crudités exposées. C’est une famille qui tient ce resto et les prix sont tout à fait corrects. Nous nous installons et commandons. En fait la femme qui nous avait abordé dans le rue n’était pas du tout propriétaire de la cafet, mais elle dit qu’elle aime toujours rencontrer des étrangers et échanger avec eux. Elle ne demande rien, sauf une oreille et elle nous raconte un peu sa vie. Elle est divorcée (encore tabou au Maroc) mère de 2 grands garçons et grand-mère de 4 petits-enfants. Un de ses fils vit au Canada et et l’autre au Maroc. Elle habite à Casablanca et est venue pour un mariage à Rabat. Elle repart aujourd’hui pour Casa. C’est ce qu’on appelle certainement une femme « libérée » voire plutôt « légère », car en traversant la rue avec nous on sent qu’elle dénote des autres femmes marocaines de Rabat plus traditionnelles. Elle est vêtue plutôt à la mode occidentale, hauts talons, montre en or et une robe grise avec une belle écharpe assortie. On sent une certaine hostilité dans le regard des hommes et des femmes que nous croisons dans le rue. Peut-être était-ce la raison pour laquelle Fatouma (c’est son prénom) à souhaité nous accompagner un moment dans Rabat. Se donner une certaine importance et légitimité face aux regards si peu complaisants. Mais peut-être n’est-ce qu’une interprétation ? Elle nous laisse son n° de portable et nous demande de venir chez elle à Casa. Nous la remercions de nous avoir fait découvrir Rabat. Le retour en bus pour le camping est encore plus floklo qu’à l’aller : bus bondé, nous nous agrippons les uns aux autres le pare-brise du chauffeur sur notre nez. Le chauffeur trace sa route et ne peut plus s’arrêter, sauf pour descendre du monde. Quand il ne s’arrête pas aux arrêts prévus, il fait l’objet de coups portés sur le bus par les gens mécontents, et même de crachats sur les vitres. Bonjour l’ambiance … Lundi 7 janvier avant de reprendre la route, Flo négocie avec le gérant du camping-hotel de prendre une douche chaude dans une des chambres de l’hotel, en prétextant que depuis notre arrivée au Maroc nous ne nous sommes pas lavés. Il nous file une chambre qui ressemble à un « bordel », couvertures non faites, douche et toilettes douteuses et cheveux noirs longs trainant partout dans la pièce. On peut imaginer le genre de nuit passé dans cette chambre. Bref, cela fait du bien, mais nous ne nous éternisons pas … Adieu camping, sans regrets …

Etat des sanitaire à Skhirat Medina de Rabat Port de Rabat Thé à Rabat Florence tout sourire ! Fatouma à Rabat Maxim avec d'autres enfants au jardin des Oudaïa ! Jardins d'Oudaia

Nous prendrons la direction d’El-Jadida et au vue de notre départ matinal, nous ferons une halte dans le douard d’Azemmour pour y déjeuner. Ce fut une merveilleuse découverte… Pour 2 raisons. La première a été de voir un village protégé du tourisme ! Très peu de monde y passe et c’est tant mieux pour nous car cela permettra d’évoquer la deuxième raison. La rencontre d’un tisserand, Mohamed, qui nous fera la visite guidée de cette ancienne bourgade juive, sans rien attendre en retour … Ce qui n’est pas légion dans les pays du Maghreb ! Il prendra le temps de nous parler de lui, de la vie du village et des différences entre les emblèmes donnant la provenance des tapis marocains. Il nous offrira le thé à la menthe, comme la tradition le veut dans ce pays hospitalier et du pain encore chaud acheté chez le boulanger à 2 pas de son atelier. Nous repartirons en fin d’après-midi gonflés à bloc et avec la perspective encore d’autres belles rencontres. Notre arrivée se fera en début de soirée au camping municipal d’El-Jadida fortement fréquenté par les camping-caristes.

Festival Azemmour Mur peint à Azemmour Rue calme à Azemmour Mosqué Azemmour Mur de la medina à Azemmou Belle porte Azemmour porte bleue Azemmour Maxim et Mohamed le tisserant Travail de Mohamed Tissage de foulard à Azemmour ! David dans l'atelier de Mohamed Pain chaud offert

Mardi 8 Janvier. Après notre petit déjeuner, nous partons à pied visiter le vieux fort portugais avec son puits contenant anciennement toute la réserve d’eau de la Médina. Et nous découvrons au hasard de notre chemin, Maxim en levant la tête, une nuée de cigognes nichées dans un arbre espèce unique que l’on ne trouve qu’ici. On sait maintenant où vont les cigognes d’Alsace par temps de froid, comme nous d’ailleurs … Encore un jour qui se termine, sans l’envie de nous poser …

Vue du port Maxim, derrière les barreaux En hauteur sur le fort Puis Portugais Cigognes à El'Jadida Les cigognes au Maroc Notre prochaine acquisition !

Mercredi 9 Janvier. Nous prolongeons notre descente le long de la côte Atlantique pour rejoindre Safi, ville des potiers. Vers 12h nous déjeunerons à Oualidia, petite station balnéaire très proprette, avec sa belle plage et sa superbe crique. Il parait que la nuit tombée, on vous sert des araignées de mer, des langoustes ou des soles cuites au feu de bois ! Nous ne prendrons malheureusment pas le temps de nous y attarder, il est 17h et si nous voulons être à Safi avant la nuit, il nous faut nous remuer !

Père et fils en pleine contemplation !                                                                    Oualidia et sa mer

Jeudi 10 Janvier. Le réveil se voudra matinal avec des « Léon, Léon, Léon ». Eh oui le camping est peuplé de 31 paons pour le plus grand bonheur de Maxim. Il se fera une joie de leur courir après et de les nourrir aux grains de maïs ! Après un tajine de rascasse pour 50 DH soit moins de 5€ pris chez Ozni, un régal, nous visiterons cette ville réputée pour ses poteries. En effet, les pierres rouges contenant de l’oxyde de fer leur donne une résistance particulière à ses pots. Les harcèlements incessants de certains marocains nous feront renoncer, malheureusement à continuer la visite du souk et nous rentrerons au camping plus tôt que prévu.

Pour la joie de Maxim Tajine pris chez Ozni Florence et Maxim à Safi Tajine aux fruits !

Vendredi 11 Janvier. Nous reprenons la route, direction Essaouira.  Il est 12h, nous décidons de nous arrêter au camping d’Ounara. Il fait 30° ! Nous déjeunerons pour la première fois au Maroc à l’extérieur en sortant tables et chaises, après avoir déployé notre store. Après le repas, vient la traditionnelle corvée de vaisselle. Et là à notre grande surprise, un couple de notre âge en train de faire sa lessive. Ca fait tout bizarre, après avoir croisé quasi que des retraités, peut-être des comme nous ? La discussion s’engage sans efforts. La joie réciproque de voir enfin autre chose a facilité le rapprochement. On découvre qu’ils ont 2 filles de l’âge de Maxim (6 et 8 ans), ont vendu leur maison en juillet et qu’ils voyagent pour un certain temps ! Le rdv est pris pour l’apéro du soir à l’appel du Muezzin (Allah Wacbaaaaa…). Nous dinerons ensemble à la grande joie des petits et grands en toute simplicité et tout naturellement. Les deux filles Diane 8 ans et Eve 6 ans ont l’air tout aussi contentes d’avoir rencontré Maxim qui est comme un coq en pattes ! Samedi 12 Janvier. Après avoir passé une agréable nuit, nous visiterons Essaouira tous ensemble en prenant le bus local. Visite du souk, du port où l’on vous propose du truc « qui fait bronzer la tête » (haschich) ainsi que la rencontre de la soeur de Joey Starr (laisse-moi Zoum, Zoum, Zem dans ta Benz-Benz-Benz) qui nous fera visiter un atelier tenu par des femmes fabriquant de l’huile d’argan et détenant une centaine de plantes ayant toutes des vertus différentes (viagra pour femme, spécial régime, le thé qui fait rire …). Elles nous offriront le thé et en profiteront pour faire découvrir aux enfants l’art de moudre la graine d’argan pour obtenir cette fameuse huile miraculeuse … Florence quelque peu ballonnée, leur fera part de son problème intestinal. Elles ont tout ce qu’il faut ! Un peu de ça, un peu de ça là, puis encore ça et voilà… Le mélange des différents ingrédients ressemble à du mortier et pue le pastis. Un pot de miel  d’argan où l’on retrouvera la moitié des alvéoles de la ruche à son ouverture ainsi que l’ambre (des rejets gastriques de cachalot qui après plusieurs mois de séchage dégage une odeur de sent-bon) nous coûteront la modique somme de 500 DH. Sur ce coup-là, Hugie les bons tuyaux n’était pas de la partie (en gros, on s’est fait avoir comme des bleus) mais avons bien rigolé pendant cette journée.

Image du souk à Essaouira Dur, dur la vie d'une femme au Maroc Essaouira shop image du souk à Essaouira Magasin de poteries ! Viagra pour femme, enfin une bonne nouvelle ! Tout ce qu'il vous faut ! Même des caméléons ! Port d'Essaouira Habillage général ! Préparation des smens sous haute surveillance ! A la recherche des crottes de nez ! Comment dé-plume-t-on les poulets? En pleine méditation ! Un autre monde est possible? Comment fait-on l'huile d'argan? Rencontre avec la soeur de Joey Star Toute la famille ! Séance dégustation !

Dimanche 13 Janvier. (Bon anniversaire frérot Hervé !). Patricia, Thomas, Flo, les enfants et moi partiront en taxi à Had-Draâ l’un des plus grands souk de la région. Il débute à partir de 4h00 du matin et les animaux de tous genres (volailles, bovins, ovins) arrivent vivants, mais repartent vidés …En effet, ils dépècent sur place dès l’aube. La foultitude de personnes réparties au m2 me font penser à l’Inde ! Au moins 20 000 personnes et que des hommes y étaient présents. Pas question de se séparer ou perdre de vue nos enfants. A notre retour, un couscous commandé le matin même, nous attend. Miam, on a tous faim et les enfants nous impressionnent par leur appétit. Le soir venu, nous planifierons notre commune descente vers le Sud (on a plus envie de se quitter depuis notre rencontre). Après avoir communément préparé à manger, les enfants et les parents dinent chacun dans un camping-car. Lundi 14 Janvier. Nous irons voir la grande plage de sable blanc à Sidi-Kaouki et arriverons presque de nuit sur une plage où 2 autres camping-cars sont installés. Nous avions dit pas de camping « sauvage » mais à deux c’est plus rassurant… Nous asssisterons au coûcher du soleil et passerons une agréable nuit, nous ! A Taghazoute.

Vue sur Taghazoute depuis notre campement ! Très beau couché de soleil ! Phare de Taghazoute Camping sauvage à Taghazoute Le reveil est calme! La Ds n'est jamais très loin ! Il est temps de reprendre la route ! Que du bonheur !

Lien vers l’article

Mardi 15 Janvier. A notre réveil, face à la mer, la plage est vierge. On aperçoit au loin que quelques surfeurs tentant de prendre les meilleures vagues. Peu à peu la vie reprend : installation de transats, arrivée de quelques hommes avec leurs dromadaires, sans oublier les vendeurs en tous genres (bijoux, vêtements, accessoires…). Le départ est annoncé pour 11h00 après les cours de nos 3 terreurs… Direction Imouzzer des Ida Outanane (la Vallée du Paradis). La route empruntée est étroite, avec un dénivelé important et quelque peu cabossée. Mais le décor a changé du tout au tout. Nous longerons un ruisseau, au bord duquel nous déjeunerons tous ensemble, entourés de roches et de palmiers…Les cascades se méritent. Il nous faudra 5h pour parvenir au bout des 50km nous séparant de Taghazoute. En tenant compte de la préparation et de la digestion du repas de 12h mais quand même ! Et tout ça pour quoi : des cascades ! Qui ne sont pas des cascades à cette époque de l’année ! Bien vu Emile ! Mais cette vallée mérite bien son nom, à tel point que nous déciderons en descendant, de nous arrêter en pleine montagne pour faire un barbecue et même y dormir. Le ciel est noir et magnifiquement étoilé, aucune lumière à des kilomètres. Cet instant est et restera gravé à jamais dans notre mémoire. Le seul regret c’est que nous aurions dû y rester plus longtemps. Une petite fille de moins de 10 ans qui promenait ses chèvres nous a invité à manger le tajine chez son père, mais nous n’avons pas pris la balle au bond …

La vallée du paradis se mérite ! Village dans la vallée du Paradis La vallée du paradis! On vous avait dit ! Repas prit au bord de l'oued Ce n'est pas la bonne époque ! Les fameuses cascades d'Immouzer ! Pour la joie des enfants Seul au monde, dans les montagnes ! Vue sur une partie de la vallée !

Mercredi 16 Janvier. Le soir après nous être ravitaillés au centre commercial « Marjane », nous fuirons cette ville balnéaire d’Agadir pour trouver un petit camping encore non officiellement ouvert, et tenu par un français à Tifnite. Les arbres font au moins 70 de haut (cm), il n’y a pas encore d’électricité, un seul toilette est opérationnel, mais les douches sont chaudes et les bâtiments très propres sentent encore la peinture fraîche ! A 40DH la nuit par véhicule ( on s’en fout du nombre de passagers), on ne peut mieux faire … Jeudi 17 et vendredi 18 Janvier. Nous passerons 2 nuits à Tiznit, toujours plus au Sud …

mosquée de Tiznit en réfection               cimetière de Tiznit              tiznit-bijoux-berberes-google.jpg

Dans l’espoir de trouver du gaz propane et un accessoiriste pour préparer notre expédition vers les vallées du « Drâa et du Dades« . Une deuxième cassette de WC et quelques bidons remplis d’eau ne seront pas superflus ! Malheureusement « Walhou » …

Samedi 19 Janvier. Nous rejoindrons Tafraoute à quelques kilomètres des gorges d’Aït Mansour. Le paysage est époustouflant, on se croirait aux Etats-Unis avec ses roches rouges sculptées par les pluies millénaires ! Nous y arriverons vers 17h00 et c’est la première fois depuis que nous avons posé nos roues sur ce continent, que la température avoisine les 10°… Il est décidé unanimement de se faire un hammam local pour palier à cette fraîcheur méconnue jusqu’ici. Quant à moi je décide de faire le gardien des deux camions et en profiterait même pour avancer sur les récits de nos aventures marocaines délaissées jusqu’à ce jour ! Et j’ai bien fait, à deux reprises j’ai senti le camping-car secoué. La nuit était tombée et entre l’arrière de notre véhicule et le mur, il restait juste assez de place pour y passer … En descendant pour voir ce qui se passait j’y ai surpris des hommes sortir de cet espace tous sourires ! Nos vélos s’y trouvant étaient convoités mais solidement cadenassés … Bien heureusement !

Lien vers l’article

Les roches de Tafraoute A la sortie de Tafraoute Au levé du soleil Vue du camping

Dimanche 20 Janvier. Nous visiterons le souk pour acheter des BTT (babouches tout-terrain), mangerons un menu pour 60DH soit moins de 6€ : entrée + plat + dessert au choix, sachant que les plats proposés étaient des tagines, couscous ou grillades. Qui dit mieux ? Après ce festin, nous ferons route vers Aït Mansour et ses gorges. La route sur le papier se voulait quelque peu sinueuse … C’est rien de le dire ! Il faut y être passé pour se rendre compte des virages serpentants plus de 14km. Pour la deuxième fois le jeu en valait la chandèle. Au fur et à mesure de notre descente, apparaissent de beaux palmiers qui finissent par border de part et d’autre la route empruntée. A 200m de l’entrée de la palmeraie, un parking au bord d’un ruisseau nous sera providentiel ! Nous y passerons la nuit et ferons la connaissance de Mustafa, le gardien. Un homme exceptionnel qui partagera ses connaissances de la nature, de constructions traditionnelles, tout en préparant un palmier s’étant déraciné il y a 3 ou 4 jours … Plutôt rassurant comme endroit, qu’en pensez-vous ? Non ! Aujourd’hui le vent n’est pas si fort et les quelques grincements d’arbres ne nous empêcherons guère de dormir ! Nous vivons dans un autre monde et c’est Mustafa qui nous en fera prendre conscience ! En effet, dans les tâches qu’il accomplissait, il ne nous faudrait que 2h alors que lui va étaler son travail sur plusieurs jours. Il nous expliquera que nous avons la montre mais eux ont le temps… C’est avec philosophie que nous reprendrons la route vers Tiznit tout en traversant la palmeraie s’étalant sur 11 km avec une vitesse de pointe de 30 km/h. Mustafa nous a indiqué une route goudronnée qui n’existe même pas sur la carte Michelin (un comble). Ce qui nous évitera de reprendre le chemin en sens inverse. Nous déjeunerons à nouveau dans un décor inattendu que je qualifierai de lunaire où au milieu coule une route…

Palmiers dans le jardin de la Kasba Ali Vue d'un village en sortant de la palmeraie au petit matin Mustafa à peid d'oeuvre vue de l'interieur au petit matin Mustafa et son palmier Les premières Kasba

La route fût longue pour rattacher Tiznit et à notre arrivée pour changer un peu nous ferons halte cette fois- ci à Aglou Plage dans un camping international. Il est plein et les quelques places encore disponibles nous éviterons de faire un choix… Les personnes s’y trouvant restent au moins 6 mois, ils sont comme « agloutinés », ma parole ! Pour certains, il ne leur manque plus que l’hélicoptère pour parfaire leurs équipements…

Les 23-24-25-26 Janvier.Patricia, Tom et leurs enfants vont rester encore 2 à 3 jours sur Tiznit pour refaire habiller l’intérieur de leur camping-car. A 3000 Dhs soit moins de 300€. Il serait bête de s’en priver ! Quand à nous, nous continuerons à descendre vers Mireleft, recommandé par Mohamed, un petit restaurateur qui prendra le temps de nous préparer un tajine de bouc à 80 Dhs pour 7 personnes. Le prix se voudra imbattable jusqu’ici ! Dans ce douard nous trouverons un petit camping familial tenu par des français. Ici c’est baba-cool, sans prises de têtes et apéros communautaire tous les soirs ! Tombés sous le charme de l’endroit, nous y resterons 4 nuits et nous nous adonnerons à la marche, à la gastronomie locale, les hommes chez le coiffeur et même à la pêche…

porte marocaine à Mireleft porte d'un coiffeur sur Mireleft vue-resto-mireleft-google.jpg vue vertigineuse de la falaise à Mireleft Temps du réconfort après la peur sur la falaise Flo sur la falaise pas rassurée vue David sur la falaise de Mireleft séance coiffeur pour Maxim à Mireleft séance coupe et rasage pour David à Mireleft regards complices ...

Dimanche 27 janvier, nous remonterons sur Agadir à la recherche d’un filtre à gaz, une casette à WC et des bidons d’eau. Sur le chemin Flo appelera les gens rencontrés sur le ferry mais ils ne pourront malheureusement pas nous acceuillir pour cause de déplacement. Agadir, terre des retraités de toutes nationalitées pour son climat, nous obligera à redescendre sur Tifnite pour passer la nuit ! Tous les campings affichent complet soit plus de 900 places… C’est en consultant des blogs et forums spécifiques que j’apprendrai l’inutilité du filtre à gaz. En effet ce n’est pas la qualité du gaz qui encrasse le système mais la combustion proprement dit ! Le détendeur, réglé à 30 Mbar est suralimenté pour le butane (optimal à 28 Mbar) et sous-alimenté pour le propane (optimal à 35 Mbar). Les 29-30-31 Janvier donc, nous prendrons un virage à 90° en direction de Marrakech la belle car on peut y faire remplir ses bouteilles de propane ; le gaz qui ne gêle pas, avant d’entreprendre la descente vers les deux vallées où les températures seront peut-être négatives dans la nuit à cette époque de l’année ! Nous y passerons 3 nuits. Nous y arriverons en fin d’après midi. Prendrons place aux côtés d’enfants Belges, au nombre de 3. Deux filles et un garçon. Leur maman dit à Maxim, restant en retrait, « le cache-cache se joue dans toutes les langues » mais elle n’arrivera pas à l’entrainer ! Je décide donc de sortir l’arme secrète… « Le jeu du palai vendéen » ! Attirant petits et grands curieux, les 3 enfants ne tarderont pas à nous rejoindre, après quoi je leur propose une partie… 15 mn plutard, après avoir fait connaissance dans mon anglais approximatif mais compréhensif, la partie se termine ! Maxim en confiance, s’en va avec eux jambes à leurs coups pour partager des moments entre eux jusqu’au coucher ! Le lendemain, n’ayant pas prit le temps de donner de nos nouvelles, via le blog, il est grand temps de s’y remettre ! Et celà durera 3 jours par intermittence… Visite de Marrakech et sa place « Jema El Fnaa » de nuit avec tous les charmeurs de serpents, dompteurs de singes, boni-menteurs etc…

couleuvres-marrakech-place-google.jpg La mosquée de Marrakech by night ! Ils ont un nouveau serveur chez Ali Les charmeurs de serpent avec des cobras

Vendredi 1er février. Après avoir fait recharger 2 bouteilles de gaz en propane, nous prendrons la direction de Ouarzazate en traversant le col du Tzni-N-Tichka culminant à 2545 m d’altitude pour passer la nuit à Telouet… Que la route fût éprouvante, longue et non sans peur !

tizni-n-tichka-google.jpg Le Tichka enneigé La nature m'étonnera toujours ! Avant de monter le Tichka Descendant le Tichka ! route-telouet-mort-google.jpg route-telouet-image-google.jpg route-telouet-sueur-froide-google.jpg reveil-camping-telouet-google.jpg telouet-kasba-camping-oued-google.jpg camping-telouet-amandier-image-google.jpg camping-telouet-tasga-google.jpg

Lien vers l’article

Samedi matin après une nuit au milieu de nulle part, avec la peur de n’arriver à faire la route en sens inverse nous déciderons de partir assez tôt et arriverons finalement à Aït-Benhaddou vers midi. Non sans mal car la route fût cahotique ! A notre arrivée le vent souffle très fort mais le thermomètre atteint quand même les 30° C ! Il fait trop chaud pour entreprendre l’escalade du Ksar, nous remetterons donc celà à demain matin avant les grandes chaleurs. La vue de la haut est splendide et pour éviter de payer un guide nous faisant la visite, nous trouverons l’une des 4 portes dérobées dans les contre-forts du Ksar !

telouet-ait-benhaddou-calvaire-google.jpg ait-benhaddou-femme-champ-google.jpg ait-benhaddou-amandier-google.jpg aït-benhaddou-ksar-google.jpg ait-benhaddou-mosquée-google.jpg maxim-flo-ait-behaddou-google.jpg interieur-ksar-ait-benhaddou-google.jpg scene-film-ait-benhaddou-google.jpg panorama-ait-benhaddou-google.jpg saut-maxim-ait-benhaddou-google.jpg

Puis direction Ouarzazate. 10 mn après notre arrivée au camping municipal, qui voyons-nous pas ? Pat, Tom et leurs deux filles, Diane et Eve ! La joie des retrouvailles à été sans retenue… Apéros le soir même ! Après le dîner commun celà va de soit, nous partagerons nos récits de route et nous permetterons de rentrer un peu plus dans l’intimité de l’autre. La visite de la ville à vélo le lendemain matin, nous décidera à nouveau de re-faire un bout de chemin ensemble.

Kasr de Ouarzazate ! Le souk de Ouarzazate à prit feux ! criquet du désert Enorme le criquet du desert !

Pendant cette semaine nous ferons halte à Skoura, Aït-Oudinar (pour traverser les Gorges du Dades) et à Tineghir (pour traverser les Gorges du Todgha).

Les belles routes du Dades Tortue du Dades La nature nous surprendra toujours ! Tout en haut du Dades Les gorges du Dades notre camping car dans les Gorges du Dades complicité entre les enfants Repos bien mérité ! Pathom en éclaireur !

Samedi 9 Février. Nous traverserons la palmeraie sur 7 ou 8 Km, l’une des plus exceptionelle du Maroc, pour arriver jusqu’en ville. Trop de sacs plastiques et autres détritus à son abord à notre goût ! Le repas y sera tiré du sac… Euh, en fait le camping nous a préparé des sandwichs et des frites ! Sur notre route, plusieurs Kasbas en ruines, nous permettrons de les visiter sans être harcelés par d’habituels faux guides ! Nous passerons une excellente journée et le soir venu, tomberons comme des mouches ! Flo se spécialisera dans les soupes de mamie et moi dans les barbeccues… Je m’offrirai même le luxe d’acheter un soufflet à 40 Dh (moins de 4 €), une ruine, quoi !

pause-palmeraie-tous-ensemble-google.jpg palmeraie-tineghir-kasba-google.jpg femme-linge-riviere-tineghir-google.jpg kasba-tineghir-seul-google.jpg maxim-ruines-kasba-tineghir-google tineghir-kasba-ruine-google.jpg visite-ruine-kasba-tineghir-google.jpg L'essorage violent !

Dimanche 10 Février. Départ de Pat et Tom, qui remonteront doucement vers la Belgique pour embarquer leur camping-car en direction des States… Nous ce sera lessive au camping, même si l’on s’est offert une machine à laver pour 500 Dh ! Sa capacité est de 3,5 Kg et avec essorage, s’il vous plait ! Moi qui craignais la surcharge, je suis gratiné … Le lendemain 11 Février. Nous visiterons à notre tour, les Gorges du Todgha, plus larges et vertigineuses que celles du Dades avant de faire halte à Tinejdad.

vue-haute-gorges-todgha-google.jpg vue-gorges-todgha-google.jpg palmeraie-todgha-image-google.jpg gorges-todgha-larges-google.jpg alpinistes-gorges-todgha-google.jpg apres-gorges-todgha-google.jpg

Nous y ferons deux musées incontournables pour mieux connaître les conditions de vie des Berbères du Maroc à travers les siècles. Ces expos déboulonnent un certains nombre de lieux communs sur l’histoire des Berbères et la crédibilité de certains guides à pris un certain coup ! Le premier sera le musée des sources de Lalla Mimouna créé à l’initiative de Zaïd, artiste calligraphe reconnu. Petit Berbère, pris sous les ailes d’un couple Allemand qui parfairons son éducation à Eidelberg en Allemangne pendant son enfance. De retour au pays, il continuera ses études à Agadir mais ne se sent pas tout à fait chez lui ! Il prendra sa revanche en retournant aux sources, c’est le cas de le dire puisqu’il redonnera vie à une source résurgente laissée à l’abandon et un aperçu authentique de la culture de sa région avec notamment la fameuse tanast, l’horloge hydrolique que les maîtres de l’eau contrôlaient pour répartir équitablement l’irrigation dans les jardins !

maxim-tinejdad-lalla-mimuna-google.jpg maxim-zaïd-lalla-mimouna-google.jpg source-musée-tnejdad-zaïd-google.jpg lalla-mimuna-musée-zaïd-google.jpg horloge-hydrolique-tinejdad-zaïd-google.jpg carreaux-arabe-caligraphie-zaïd-google.jpglalla-mimouna-source-maxetflo-google.jpg lalla-mimouna-poterie-google.jpg

Le deuxième, le musée des Oasis, quand à lui, expose les différents aspects de la vie traditionnelle dans les oasis : agriculture, élevage, artisanat, commerce, habitat et religions répartis dans les 21 salles du Ksar ! Après ces deux visites vous y verrez plus clair et au diable les varices…

vue-ksar-oasis-google.jpg vue-haut-ksar-tinejdad-google.jpg differences-kasba-ksar-google.jpg musée-tinejdad-oasis-armes-google.jpg musée-oasis-tinejdad-google.jpg oasis-tinejdad-nomades-google.jpg oasis-plan-rdc-google.jpg oasis-plan-premier-etage-google.jpg

Mercredi 13 Février. Après avoir passé une nuit à Erfoud, aux portes du désert, nous prendrons la direction de Merzouga et son célèbre Erg Chebbi (grandes dunes de sable) à la joie de Maxim, impatient de partir à dos de dromadaire pour bivouaquer sous une tente Berbère en plein désert !

erfoud-porte-desert-google.jpg               erfoud-nuit-desert-google.jpg              nuit-tnejdad-lalla-mimuna-google.jpg

Véritable coup de coeur avec son désert, son climat (à cette période), la couleur de la lumière, ainsi que les gens rencontrés (l’équipe du Forum « le maroc en camping-car »). L’acceuil et l’hospitalité de Mohamed et sa famille, au camping de la Gazelle bleue (le seul camping, où, au petit matin l’on toque à votre porte pour vous offrir du pain et des crêpes marocaines) ! Nous y serons restés 4 nuits dont une passée au milieu de l’Erg Cherbi. Par moments une magie s’opère ! Le soleil, tapant sur les cailloux noirs dégageant leur chaleur, nous donne une impression de flotement des différentes dûnes !

Profil de la grande Dûne de Merzouga ! Le soir du bivouac ! Dessin des dunes Le début du désert ! Quelle belle lumière ! Pas peu fière ! flomax-merzouga-depart-chameau-google.jpg Au milieu du désert. Repos bien mérité ! Couché de soleil dans le désert ! Au petit matin, à l'est ! Vertigineuse dûne ! L'équipe de la grande dûne ! Maxim, seul au monde ! Tente berbère, notre campemant ! Maxim et sa maman son ravi ! Flo, avant le couché du soleil ! c'est beau ! Le bleu du ciel ! maxim-nuit-desert-froid-google.jpg flo-nuit-tente-froid-google.jpg Vue de la dûne de Merzouga Vue d'ensemble depuis la grande dûne ! Il peut être fière de lui ! Voiçi notre parcourt !

Lien vers l’article

Le dimanche 17 février, nous rejoindrons Nicole et Guy de l’équipe du Forum, à Tazzarine pour voir l’incontournable camping à la ferme du Serdrar chez Youssef et sa famille. Il est perdu entre les montagnes et le désert… Le lendemain accompagné de Guy, Maxim et moi, partirons à la recherche des fossiles marins, nichés dans les montagnes à près de 4 km du campement pendant que Flo remplit plusieurs tambours d’une machine avec hublot ! Après un déjeuner tardif, Guy, Maxim et Nicole (sa grand-mère adoptive), iront avec Saïda à l’école du village pour y déposer diverses fournitures scolaires. Encore 2 km à faire depuis le camping ! De retour après le coucher du soleil, Nicole nous rapportera que Maxim ne voulait pas s’asseoir de peur de devoir travailler. Celui-là alors ! Nous y passerons une dexième nuit mais ne nous attarderons pas, la Vallée du Draâ nous attend avec étape à Zagora toujours accompagné de Nicole et Guy.

complicite-maxim-saïda-google.jpg maxim-ecole-tazarine-google.jpg maxim-en-arabe-google.jpg maxim-nicole-saïda-google.jpg Montagnes de Tazzarine On se croirait dans la Toundra ! tempête de sable Fossiles marins de Tazzarine

Lien vers l’article

Pathom nous avaient bien fait rire avec leurs anecdotes sur le camping des jardins de Zagora alors pourquoi pas ? Sauf qu’à notre arrivée, nous trouvons un camping surchargé et nous prendrons place dans les derniers M2 disponibles, blottis les uns contre les autres ! Nous ne serons pas les derniers à arriver, plusieurs groupes y feront escale sans pour autant que le camping n’affiche complet ! Les gens sont parqués n’importe comment et les derniers à arriver vont même passer la nuit dans l’allée principale. Je vous laisse imaginer … Certain campings-caristes, réclament leur natte tréssée en palmier de 2m x 2,5m comme le veut la coutume de ce camping, mais il n’y en aura pas pour tout le monde. Il faudra attendre le départ de certains pour pouvoir en jouir, le temps de son séjour, et comme peu de monde se bouscule, nous n’en auront pas le privilège ! Ce ne sera que partie remise, puisqu’à notre départ, après avoir choisi l’une des plus récentes, je la chargerai dans la soute, caché dans notre coin pour en profiter tout au long de notre périple (enfin, du moins le temps qu’elle tiendra)… La Vallée du Draâ est longée de palmiers et de Kasbas, l’oued est rempli d’eau, les cultures sont bien vertes mais l’envie de continuer notre route est plus forte. Nous remonterons sur Agdz et y resterons 4 jours au camping de la Kasba du Caïd Ali, pas pour ce qui s’y trouve mais plutôt parce que Maxim à sympathisé avec Akram, le fils des propriétaires qui est du même âge. Quand à Nicole et Guy, après une nuit passée à nos cotés, prendrons la direction de Foum-Zguid le lendemain. Avant de rejoindre Marrakech, nous repasserons une nuit à Aït-Benhaddou le 24 février et attaquerons le col du Tichka le lendemain en matin.

Vue d'ensemble de la Kasba du Caïd Ali Palmiers dans le jardin de la Kasba Ali Vue du Ksar en ruine ! Voute avec ses coloris d'origine ! Les deux potes ! Kasba Ali et sa lune ! Intérieur de la Kasba Ali à Agdz Moi aussi, je t'aime ! Sous les voutes ! bien à l'ombre ! Vue panoramique depuis la terrasse ! vue-jardin-kasba-google.jpg Flo, ma belle ! Plafond de la kasba Ali à Agdz

Lien vers l’article

Cela va faire quelques jours que nous sommes à Marrakech « l’arnaquech » et y resterons pour faire les évaluations de Maxim d’autant plus qu’il a, à nouveau fait connaissance avec un Louis de 6 ans en vacances avec sa famille, ici au relais. Nous y fêterons les 8 ans de Maxim, qui trouvera le jour de son anniversaire, une tortue qu’il prénommera « Caroline » suite au film « Boule et Bill » vu l’après-midi même !

Maxim a trouvé une tortue le jour de son anniversaire à Marrakech !                                                                    Maxim, 8 ans, reçoit une montre !

Après 9 nuits passés à Marrakech et 2 jours de pluie, le ras-le-bol nous poussera vers d’autres contrées : la région d’Azilal, plus précisément à Ouzoud. Nous résiderons au camping « Zebra », tenu par un couple d’Hollandais, « Renate et Paul ». Des personnes ayant bourlingués en Afrique plus de 20 ans, avant de poser leurs valises au Maroc. Plus de 7 ans auront été nécessaires à transformer le lieu en un vrai hâvre de paix. Le camping a des consonnances écologiques : tri-sélectif, douches chaudes à certaines heures, récupération des eaux de pluies, plantes grasses filtrants les eaux usées etc… Le personnel est très accueillant, serviable et travailleur. Les propriétaires ont même donné la chance à un couple Allemand, « Anett et Torsten », de travailler pour eux en échange du gîte et du couvert après avoir voyagé un peu plus d’une année à travers l’Europe. Tous les matins c’est préparation du pain au feu de bois et crèpes Marocaines (Missimen). Du jamais vu jusqu’ici… Un peu cher, mais l’on se dit que l’argent doit très bien être redistribué, alors Ok ! Ici dans cette région, tout est vert, les champs remplis d’oliviers, les herbes sont hautes et parsemées de coquelicots… Après n’avoir vu que des cailloux et du sable, quel bonheur… On se sent en paix ! C’est si calme et l’on s’y sent tellement bien que nous y passerons 7 nuits avec quelques averses en soirées, mais le vert ne pousse pas tout seul… Ce qui permettra à Nicole et Guy de nous y retrouver, après 20 jours de traversée en solitaire. L’endroit invite aux ballades (cascades, sources, souks etc…). Nous aurons plusieurs pensées pour Pat, Thom et les filles qui avaient planifiés Ouzoud sur leur itinéraire. Mais pour cause de maladie de la petite Eve, ils ont du écourter leur remontée ! Nous vous dédions toutes ces belles photos et pensons très fort à vous…

Paysage avant Ouzoud ! Paysage avant Ouzoud Cascades d'Ouzoud ! Arc-en-ciel ! Pêcheur au bas des chutes ! Bateaux pour Touristes ! arc-en-ciel Gîte Rasta au bas des Cascades ! Là il n'était pas très fière ! Pour l'instant il garde ses distances ! Singe Magot aux cascades d'Ouzoud ! Rencontre avec des milles pattes ! Tout près des sources ! Balade le long de la rivière ! Superbe vue, non ! Paysages magnifiques ! Pont très rassurant ! Gorges après Ouzoud ! Flo à la soirée Berbère ! Tri selectif ! Sanitaires, exemplaires au Zebra Notre CC au zebra ! Peinture au pissoir ! Nicole et Guy.

Après avoir rechargé nos batteries, fait la lessive, nous prendrons la direction des deux villes Impériales « Fès et Meknès« . Nous sommes le 12 mars et passerons la nuit à Azrou car presque 300 km nous séparent de Fès ! Et oui, les routes du Maroc sont incomparables à celles que nous connaissons et c’est la raison pour laquelle il vaut mieux être humble ! Le lendemain à notre réveil, la pluie incessante depuis notre arrivée aura fait partir tous les campings-caristes vus la veille… Et pour cause, les eaux de l’oued menace de se déverser dans le camping à quelques pas de nous ! Accompagnés de Nicole et Guy, nous n’allons pas faire de vieux os… Heureusement qu’ils nous ouvraient la route, car à plusieurs reprises, nous avons dû changer d’itinéraire pour cause d’innondations !

Le fossé déborde ! Inondations... On à prit peur plusieurs fois ! La meilleure pour la fin ! L'oued n'est pas loin de se jetter dans le camping ! Le lendemain de notre nuit à Azrou ! Homme en gros plan !

En arrivant à Fès, toujours sous la pluie, nous profiterons des biens-faits du Hammam avant de nous poser pour la nuit sur la place « Boujloud« . Quoi, sur une place, à quelques pas d’une des entrées de la Médina, qui en comptent pas moins de 14 et qui est inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco ! Seul, je n’aurai jamais eu le courage… A notre étonnement, des gens repeignent les murs d’une Mosquée, à ses abords des trottoirs sont pavés, des regards changés et celà jusqu’au petit matin avant la relève… On apprendra, que le Roi « Mohammed VI », risque de venir y faire sa prière, vendredi après-midi ! Ici, pour faire avancer les choses, il donne 3 endroits où il pourrait faire son apparition, en gardant le lieu secret, jusqu’au dernier moment ! Pas bête la guêpe… Guy nous servira de guide pour cette journée, à notre grande joie puisque dans l’immensité des ruelles nous trouverons même la Tannerie « Chouara » ! Il y avait vraiment beaucoup de monde, les ruelles étroites et l’âne était utilisé pour livrer des bouteilles de sodas, du gaz, des peaux, de la laine etc…

parking sur la place Boujloud à FES Une autre équipe ! Deuxième entrée de la mosquée ! Première entrée de la mosquée ! Du côté des ferblantiers ! Un danseur de rue ! Plafond d'un riad ! Attention livreur ! Un autre, avec du soda ! Magasin de babouches ! Magasin de Fils ! Tailleur de mosaïques ! Chez le boucher, on montre tout ! sèchage des peaux ! La machine à laver ! Un homme au tamis ! Au travail ! Vue d'ensemble sur les taneries ! Quel courage ! Travailleurs avant la possible arrivée du Roi !

Après en avoir pris plein les yeux, les narines et les oreilles, nous poursuivrons notre route vers Meknès alors que Nicole et Guy prendront la direction de Chefchaouen. Sur leurs conseils, nous passerons une deuxième nuit, sur une place, près du « Mosolée de Moulay-Ismäel ». Nous prendrons place devant le « Golf Royal », autant vous dire que la garde nationale y est très présente et cela n’est pas pour nous déplaire, puisqu’on passera une superbe nuit… Le lendemain avant de sortir de la ville, se sera une autre histoire !

Parking, où nous passerons la nuit ! porte-meknes-image-google.jpg Porte de la vieille ville. L'eau de l'eau ! Un tour en calèche ! La haut dans le ciel ! Bab Mansour ! Coure interieur du Mosolée ! Vue du plafond ! Entrée du Mosolée Moulay Ismael ! Belle fontaine ! Intérieur du mosolée ! Le tombeau de Moulay Ismael

Lien vers l’article

La nuit ne fût pas très reposante, aux vues des derniers événements. J’ai beaucoup ruminé, pour essayer de comprendre la folie de ce type, mais en vain ! Après le petit-déjeuner, nous visiterons la ville Sainte de Moulay-Idriss avant de voir les restes d’une ancienne ville Romaine appelée Volubilis. Une ville au nom de fleur. Un « Ephèse marocain » au pouvoir évocateur avec son capitole, son arc de triomphe de Caracalla, ses thermes, sa basilique et son artère principale bordée de villas aux précieuses mosaïques. Un des sites les plus intéressants du Maroc sur les plans culturel et historique ! Déjà habité au Néolithique, capitale de « Juba 2″, roi de Maurétanie vers les premières années de notre ère. On estime sa population à 20 000 habitants à l’époque. C’est la pression des tribus berbères sur les romains, qui entrainera le déclin de la cité à la fin du 8ème siècle !

Vue sur Moulay-Idriss depuis Volubilis ! Vue sur Moulay-Idriss depuis la maison aux colones ! Flo, devant le capitole de Volubilis ! Vue interieur de la basilique ! Vue sur le capitole et la basilique depuis la porte Sud-Est ! Pierre taillée pour la distribution de l'eau dans chaque habitation ! Restes du palais de Gordien ! Vue sur la basilique depuis la maison aux colones! Restes de rails devant la maison au cavalier ! Vue sur l'arc de triomphe depuis la nécropole de l'Ouest ! Restes de colones ! Restes de colones ! Arc de triomphe ! Nichée sur la colone de la basilique de Volubilis ! Maison de Bacchus et des quatres saisons ! Mosïque très bien conservée ! Mosaïque, de la maison au Désultor ! Bains des Nymphes ! Les cigognes nous suivent partout ! Maximus assit sur le reste des murs de la basilique !

Le 17 mars, nous seront à Chefchaouen ! Une très belle ville dont la couleur des maisons est peinte en bleue, pour repousser les insectes (moustiques) ainsi que pour conserver la fraicheur dans les habitations en été. Les gens y sont acceuillant et pas agressifs pour un sou ! Nous prendrons pour la première fois, vraiment notre temps à glaner dans ces belles ruelles aux tons bleutés avec beaucoup de gaieté…

Magasin avec épices et savons suspendus ! Facade d'un hotel ! Ruelle bleue ! Pigments à la chaux ! Ne sont ils pas mignons ! Du bleu ! Ruelle voutée, toujours en bleue ! Encore du bleu ! Toujours du bleu ! Cimetière en descendant vers la ville ! Flo et Max sur les hauteurs de Chefchaouen! Vue des hauteurs de Chefchaouen !

Encore 80 km plus au nord et ce sera la ville de Tétouan que nous prendrons le temps de visiter le jour d’après. Il nous reste encore quelque Dh à dépenser avant de reprendre le bateau, le 20 mars en direction d’Algeciras. Ici, les gens de la médina, pensent que vous venez d’arriver au Maroc, alors ils essayent de vous vendre n’importe quoi… Non mais ! Ils ne savent pas à qui ils ont à faire (presque 3 mois sur le sol Marocain)… Cela ne nous empèchera pas de revenir avec 3 peaux de moutons, sentant vraiment le mouton ! Là encore, que de fous-rires…

 

Une réponse à Carnet de route 2013 !

  1. hodler dit :

    coucou à vous,

    merci pour votre message! on espère que cette année se finit bien! rien qu’au vu des photos, elle aura été très riche …..souhaitons qu’elle continue ainsi !j’espère que tout le monde va bien et que vous avez encore de beaux projets pour l’année prochaine!
    bisou à tous et de la part des enfants à Maxime!

Les commentaires sont fermés.